Environ 2.000 personnes se sont rassemblées dans l'après-midi dans la capitale allemande à l'appel du principal mouvement dans le pays contestant les mesures de précaution face à la pandémie, comme le port du masque. Ce mouvement s'est baptisé "Querdenker" ou "Anti-conformiste". La police a interdit le démarrage du cortège car les participants ne respectaient pas les mesures telles que le respect des distances minimales, le port du masque ou les gestes-barrières. Les participants ont malgré tout défilé en plusieurs groupes dans le centre-ville. Les forces de l'ordre sont finalement intervenues pour stopper des manifestants et procéder à des contrôles d'identité. "Dans la mesure où un grand nombre de personnes n'obéissent pas à notre ordre d'évacuation, nous intentons des procédures pour infraction aux mesures de restriction" anti-corona, a indiqué la police locale sur Twitter. Les protestataires, rassemblés à l'occasion d'un sommet mondial sur la santé organisé à partir de dimanche soir à Berlin et consacré à la pandémie de Covid-19 - ont entre autres défilé devant les bâtiments berlinois de l'autorité nationale de veille sanitaire, l'Institut Robert Koch (RKI). Dans la nuit, un engin incendiaire a été lancé contre la façade de ce bâtiment du RKI, chargé de piloter la lutte contre l'épidémie et de faire des recommandations au gouvernement. L'institut est devenu la bête noire du mouvement anti-masques en Allemagne. La police a indiqué examiner la piste "d'un incendie volontaire à motivation politique". Dans le même temps, la deuxième vague de la pandémie continue de progresser en Allemagne, pays qui jusqu'ici avait été plutôt épargné par rapport à ses voisins. Le nombre de nouveaux cas en 24 heures a encore dépassé le seuil des 10.000 dimanche et deux marchés de Noël, ceux de Francfort, dans l'ouest du pays, et Erfurt, à l'est, ont été annulés. Par ailleurs, le parti conservateur d'Angela Merkel, l'Union démocrate-chrétienne CDU, envisage un report à 2021 d'un congrès prévu jusqu'ici en décembre et destiné à désigner le successeur probable de la chancelière. (Belga)

Environ 2.000 personnes se sont rassemblées dans l'après-midi dans la capitale allemande à l'appel du principal mouvement dans le pays contestant les mesures de précaution face à la pandémie, comme le port du masque. Ce mouvement s'est baptisé "Querdenker" ou "Anti-conformiste". La police a interdit le démarrage du cortège car les participants ne respectaient pas les mesures telles que le respect des distances minimales, le port du masque ou les gestes-barrières. Les participants ont malgré tout défilé en plusieurs groupes dans le centre-ville. Les forces de l'ordre sont finalement intervenues pour stopper des manifestants et procéder à des contrôles d'identité. "Dans la mesure où un grand nombre de personnes n'obéissent pas à notre ordre d'évacuation, nous intentons des procédures pour infraction aux mesures de restriction" anti-corona, a indiqué la police locale sur Twitter. Les protestataires, rassemblés à l'occasion d'un sommet mondial sur la santé organisé à partir de dimanche soir à Berlin et consacré à la pandémie de Covid-19 - ont entre autres défilé devant les bâtiments berlinois de l'autorité nationale de veille sanitaire, l'Institut Robert Koch (RKI). Dans la nuit, un engin incendiaire a été lancé contre la façade de ce bâtiment du RKI, chargé de piloter la lutte contre l'épidémie et de faire des recommandations au gouvernement. L'institut est devenu la bête noire du mouvement anti-masques en Allemagne. La police a indiqué examiner la piste "d'un incendie volontaire à motivation politique". Dans le même temps, la deuxième vague de la pandémie continue de progresser en Allemagne, pays qui jusqu'ici avait été plutôt épargné par rapport à ses voisins. Le nombre de nouveaux cas en 24 heures a encore dépassé le seuil des 10.000 dimanche et deux marchés de Noël, ceux de Francfort, dans l'ouest du pays, et Erfurt, à l'est, ont été annulés. Par ailleurs, le parti conservateur d'Angela Merkel, l'Union démocrate-chrétienne CDU, envisage un report à 2021 d'un congrès prévu jusqu'ici en décembre et destiné à désigner le successeur probable de la chancelière. (Belga)