"Après les applaudissements de la première vague, des promesses politiques ont été faites. Le personnel était en attente de concrétisations. Si au Fédéral, en Wallonie et en Flandre, des budgets significatifs ont été libérés, ce n'est absolument pas le cas à Bruxelles et en FWB", se lamente la CNE dans un communiqué. Selon le syndicat chrétien, un montant de huit millions d'euros serait évoqué en Fédération Wallonie-Bruxelles, "ce qui correspond à moins de deux euros par jour et par travailleur dépendant de la Fédération Wallonie-Bruxelles", alors qu'à Bruxelles, 30 millions d'euros seraient disponibles, "soit quatre euros par jour de travail pour ce personnel." "Mais toujours pas de calendrier de négociations", dénonce la CNE. L'action de vendredi, qui intervient après une campagne d'envois de courriels aux ministres concernés, se tiendra à 11h30, place Surlet de Chokier, et sera avant tout visuelle. "Des dizaines de vagues géantes décoreront la façade, tandis que déferlera une autre vague vers l'entrée du cabinet, la vague de la mousse enragée du personnel", annonce le syndicat. (Belga)

"Après les applaudissements de la première vague, des promesses politiques ont été faites. Le personnel était en attente de concrétisations. Si au Fédéral, en Wallonie et en Flandre, des budgets significatifs ont été libérés, ce n'est absolument pas le cas à Bruxelles et en FWB", se lamente la CNE dans un communiqué. Selon le syndicat chrétien, un montant de huit millions d'euros serait évoqué en Fédération Wallonie-Bruxelles, "ce qui correspond à moins de deux euros par jour et par travailleur dépendant de la Fédération Wallonie-Bruxelles", alors qu'à Bruxelles, 30 millions d'euros seraient disponibles, "soit quatre euros par jour de travail pour ce personnel." "Mais toujours pas de calendrier de négociations", dénonce la CNE. L'action de vendredi, qui intervient après une campagne d'envois de courriels aux ministres concernés, se tiendra à 11h30, place Surlet de Chokier, et sera avant tout visuelle. "Des dizaines de vagues géantes décoreront la façade, tandis que déferlera une autre vague vers l'entrée du cabinet, la vague de la mousse enragée du personnel", annonce le syndicat. (Belga)