Ce recul est dû à la faiblesse de la dépense privée et des exportations, explique la Banque de Corée. Il est le plus fort depuis 1998, lorsque le PIB du pays avait chuté de 5,1% sous l'effet de la crise financière asiatique. Au quatrième trimestre 2020, la 12e économie du monde, a connu une croissance de 1,1% par rapport au trimestre précédent. Il s'agissait du deuxième trimestre consécutif de progression du PIB depuis le début de la pandémie. Les exportations ont augmenté de 5,2% au quatrième trimestre par rapport aux trois mois précédents, compensant une baisse de la consommation privée due au renforcement des mesures de distanciation sociale destinées à limiter la propagation du virus du Covid-19. En novembre, la banque centrale avait estimé que l'économie croîtrait de 3% en 2021. La Corée du Sud est parvenue, par des tests massifs et le traçage des cas, à juguler en grande partie sur son territoire l'épidémie, qui a tué plus de deux millions de personnes à travers le monde. Les autorités avaient cependant durci les règles de distanciation en fin d'année dernière face à une recrudescence des cas. (Belga)

Ce recul est dû à la faiblesse de la dépense privée et des exportations, explique la Banque de Corée. Il est le plus fort depuis 1998, lorsque le PIB du pays avait chuté de 5,1% sous l'effet de la crise financière asiatique. Au quatrième trimestre 2020, la 12e économie du monde, a connu une croissance de 1,1% par rapport au trimestre précédent. Il s'agissait du deuxième trimestre consécutif de progression du PIB depuis le début de la pandémie. Les exportations ont augmenté de 5,2% au quatrième trimestre par rapport aux trois mois précédents, compensant une baisse de la consommation privée due au renforcement des mesures de distanciation sociale destinées à limiter la propagation du virus du Covid-19. En novembre, la banque centrale avait estimé que l'économie croîtrait de 3% en 2021. La Corée du Sud est parvenue, par des tests massifs et le traçage des cas, à juguler en grande partie sur son territoire l'épidémie, qui a tué plus de deux millions de personnes à travers le monde. Les autorités avaient cependant durci les règles de distanciation en fin d'année dernière face à une recrudescence des cas. (Belga)