La conférence mondiale sur le climat a débouché sur "des pas en avant bienvenus, mais ce n'est pas assez", a estimé dans un communiqué le patron des Nations unies, qui avait quitté Glasgow et se trouvait en route pour le siège de l'organisation à New York (Etats-Unis). Listant les objectifs "que nous n'avons pas atteints lors de cette conférence", il évoque notamment "la fin des subventions aux énergies fossiles, la sortie du charbon, mettre un prix sur le carbone" et l'aide financière aux pays les plus pauvres. "Les textes adoptés sont un compromis. Ils reflètent les intérêts, la situation, les contradictions et l'état de la volonté politique actuelle dans le monde. (...) Malheureusement la volonté politique collective n'a pas été suffisante pour surmonter de profondes contradictions", écrit-il. "Il est temps de passer en mode +urgence+", poursuit-il, en relevant que les engagements de réduction d'émissions actuels ne permettent pas de tenir l'objectif de l'accord de Paris de contenir le réchauffement "bien en deçà" de 2°C par rapport à l'ère pré-industrielle, et encore moins l'objectif idéal de +1,5°C. (Belga)

La conférence mondiale sur le climat a débouché sur "des pas en avant bienvenus, mais ce n'est pas assez", a estimé dans un communiqué le patron des Nations unies, qui avait quitté Glasgow et se trouvait en route pour le siège de l'organisation à New York (Etats-Unis). Listant les objectifs "que nous n'avons pas atteints lors de cette conférence", il évoque notamment "la fin des subventions aux énergies fossiles, la sortie du charbon, mettre un prix sur le carbone" et l'aide financière aux pays les plus pauvres. "Les textes adoptés sont un compromis. Ils reflètent les intérêts, la situation, les contradictions et l'état de la volonté politique actuelle dans le monde. (...) Malheureusement la volonté politique collective n'a pas été suffisante pour surmonter de profondes contradictions", écrit-il. "Il est temps de passer en mode +urgence+", poursuit-il, en relevant que les engagements de réduction d'émissions actuels ne permettent pas de tenir l'objectif de l'accord de Paris de contenir le réchauffement "bien en deçà" de 2°C par rapport à l'ère pré-industrielle, et encore moins l'objectif idéal de +1,5°C. (Belga)