"Si nous voulons y parvenir, nous avons besoin d'une impulsion forte pour nous faire franchir la ligne" d'arrivée, a dit le chef du gouvernement, de retour à Glasgow, en Ecosse, où se tient la conférence COP26. "Il nous reste juste quelques jours, et il y a encore beaucoup à faire". "Ma question à mes homologues dirigeants du monde cet après-midi, alors que nous entrons dans les dernières heures de la COP, est la suivante: allez-vous nous aider à y arriver, allez-vous nous aider à saisir cette opportunité ou allez-vous nous en empêcher?", a-t-il dit. "Il est très frustrant de voir des pays qui ont passé six ans à se congratuler ostensiblement d'avoir signé Paris, se rapprocher tranquillement de l'échec", a-t-il ajouté dans une allusion à l'Accord de Paris de 2015 qui vise à limiter le réchauffement planétaire "bien en deçà" de 2°C par rapport à l'ère pré-industrielle et si possible à 1,5°C. (Belga)

"Si nous voulons y parvenir, nous avons besoin d'une impulsion forte pour nous faire franchir la ligne" d'arrivée, a dit le chef du gouvernement, de retour à Glasgow, en Ecosse, où se tient la conférence COP26. "Il nous reste juste quelques jours, et il y a encore beaucoup à faire". "Ma question à mes homologues dirigeants du monde cet après-midi, alors que nous entrons dans les dernières heures de la COP, est la suivante: allez-vous nous aider à y arriver, allez-vous nous aider à saisir cette opportunité ou allez-vous nous en empêcher?", a-t-il dit. "Il est très frustrant de voir des pays qui ont passé six ans à se congratuler ostensiblement d'avoir signé Paris, se rapprocher tranquillement de l'échec", a-t-il ajouté dans une allusion à l'Accord de Paris de 2015 qui vise à limiter le réchauffement planétaire "bien en deçà" de 2°C par rapport à l'ère pré-industrielle et si possible à 1,5°C. (Belga)