Pour la jeune activiste suédoise Greta Thunberg, figure de proue du mouvement des jeunes pour le climat (Fridays for future), la COP26 se résume à du "bla bla bla". Le scientifique, qui conseillait la délégation belge à la COP26, relève tout de même une série de points positifs du Pacte climatique de Glasgow adopté samedi soir par près de 200 pays. Parmi ces motifs de satisfaction, figurent la "reconnaissance encore plus nette de l'urgence de l'action, couplée à un accueil favorable du dernier rapport du Giec" et la "reconnaissance de l'énorme fossé entre les plans actuels et ce qui serait nécessaire, et un appel à accroître le niveau d'ambition de ces plans annuellement, et pas seulement tous les 5 ans". L'ancien vice-président du Giec salue aussi l'appel à réduire l'usage du charbon et des subsides aux énergies fossiles, le "début de réponse à la demande des pays vulnérables que les dommages qu'ils subissent suite au dérèglement du climat soient compensés par les pays qui en sont les plus responsables" ainsi que les promesses d'augmentation des budgets consacrés au financement de l'adaptation aux changements climatiques des pays en voie de développement. A cet égard, Jean-Pascal van Ypersele salue "le geste symbolique important fait par le gouvernement de Wallonie au dernier jour de la COP26, en promettant de contribuer à raison d'un million d'euros à un fond de financement des pertes et préjudices des pays en développement". "L'ensemble des textes adoptés à Glasgow ne diminue pas immédiatement les émissions de gaz à effet de serre, mais crée un cadre et des signaux de plus en plus clairs vers la décarbonation pour tous les gouvernements, tous les acteurs économiques et tous les citoyens. Maintenant, au boulot", conclut le climatologue. (Belga)

Pour la jeune activiste suédoise Greta Thunberg, figure de proue du mouvement des jeunes pour le climat (Fridays for future), la COP26 se résume à du "bla bla bla". Le scientifique, qui conseillait la délégation belge à la COP26, relève tout de même une série de points positifs du Pacte climatique de Glasgow adopté samedi soir par près de 200 pays. Parmi ces motifs de satisfaction, figurent la "reconnaissance encore plus nette de l'urgence de l'action, couplée à un accueil favorable du dernier rapport du Giec" et la "reconnaissance de l'énorme fossé entre les plans actuels et ce qui serait nécessaire, et un appel à accroître le niveau d'ambition de ces plans annuellement, et pas seulement tous les 5 ans". L'ancien vice-président du Giec salue aussi l'appel à réduire l'usage du charbon et des subsides aux énergies fossiles, le "début de réponse à la demande des pays vulnérables que les dommages qu'ils subissent suite au dérèglement du climat soient compensés par les pays qui en sont les plus responsables" ainsi que les promesses d'augmentation des budgets consacrés au financement de l'adaptation aux changements climatiques des pays en voie de développement. A cet égard, Jean-Pascal van Ypersele salue "le geste symbolique important fait par le gouvernement de Wallonie au dernier jour de la COP26, en promettant de contribuer à raison d'un million d'euros à un fond de financement des pertes et préjudices des pays en développement". "L'ensemble des textes adoptés à Glasgow ne diminue pas immédiatement les émissions de gaz à effet de serre, mais crée un cadre et des signaux de plus en plus clairs vers la décarbonation pour tous les gouvernements, tous les acteurs économiques et tous les citoyens. Maintenant, au boulot", conclut le climatologue. (Belga)