"Nous avons encore beaucoup de choses à négocier", a déclaré le négociateur chinois Xie Zhenhua, interrogé par l'agence de presse française AFP sur la durée prévisible des tractations. La prochaine séance en plénière est prévue pour 23h mais son début a été postposé à plusieurs reprises au cours de la soirée. Les négociateurs ont négocié près de deux semaines à Bonn, sous présidence fidjienne, une première pour un petit Etat insulaire, afin d'avancer dans la mise en ?uvre de l'Accord de Paris, dont le règlement d'application ou "rulebook" doit être finalisé au plus tard pour la COP24, prévue fin décembre 2018 à Katowice (Pologne). Les parties à l'Accord de Paris doivent également s'accorder sur la forme que prendra le dialogue de facilitation, désormais rebaptisé dialogue de Talanoa. Celui-ci vise à obtenir un engagement accru des Etats à court terme alors que les efforts actuellement annoncés conduisent la planète sur la voie d'un réchauffement de plus de 3°C, loin des objectifs convenus en 2015 à Paris d'une limitation "nettement" en-deça de 2°C, voire à 1,5°C de la hausse des températures. La question du financement climatique fourni par les pays riches aux pays en développement suscite également des crispations. (Belga)

"Nous avons encore beaucoup de choses à négocier", a déclaré le négociateur chinois Xie Zhenhua, interrogé par l'agence de presse française AFP sur la durée prévisible des tractations. La prochaine séance en plénière est prévue pour 23h mais son début a été postposé à plusieurs reprises au cours de la soirée. Les négociateurs ont négocié près de deux semaines à Bonn, sous présidence fidjienne, une première pour un petit Etat insulaire, afin d'avancer dans la mise en ?uvre de l'Accord de Paris, dont le règlement d'application ou "rulebook" doit être finalisé au plus tard pour la COP24, prévue fin décembre 2018 à Katowice (Pologne). Les parties à l'Accord de Paris doivent également s'accorder sur la forme que prendra le dialogue de facilitation, désormais rebaptisé dialogue de Talanoa. Celui-ci vise à obtenir un engagement accru des Etats à court terme alors que les efforts actuellement annoncés conduisent la planète sur la voie d'un réchauffement de plus de 3°C, loin des objectifs convenus en 2015 à Paris d'une limitation "nettement" en-deça de 2°C, voire à 1,5°C de la hausse des températures. La question du financement climatique fourni par les pays riches aux pays en développement suscite également des crispations. (Belga)