Dans un communiqué, publié alors que la COP23 vit ses dernières heures à Bonn, sous présidence fidjienne, le LDC Group "remercie l'Allemagne, la Suède et la Belgique pour leurs contributions" et espère "voir d'autres pays emboîter le pas et accélérer rapidement leurs promesses de financement afin de répondre au niveau de soutien nécessaire aux pays en développement pour combler l'écart de financement qui ne cesse de s'agrandir". Ce groupe de pays rappelle au passage la nécessité de soutenir l'adaptation aux changements climatiques et les pertes et préjudices qu'ils engendrent dans les pays pauvres et particulièrement vulnérables. "Nous ne serons pas capables de sortir nos populations de la pauvreté si nous ne nous attaquons pas efficacement aux pertes et préjudices et pour cela nous avons besoin de soutien". Le groupe des pays les moins développés rappelle combien les pays du sud sont aux avant-postes des conséquences néfastes des changements climatiques. "C'est pourquoi nous sommes venus à la COP23 avec des attentes élevées pour une COP d'action et de soutien, avec des résultats substantiels pour réaliser les objectifs fixés par la communauté internationale à Paris", en 2015, souligne son président, l'Ethiopien Gebru Jember Endalew, cité dans un communiqué. Les pays les moins développés saluent les progrès obtenus à Bonn, notamment dans la prise en compte des questions de genre et des populations indigènes. Concernant les règles de mise en ?uvre de l'Accord de Paris, le groupe des LDC s'inquiète du travail restant à accomplir, "ce qui pourrait compromettre notre capacité à compléter" le processus pour fin 2018, comme convenu par les Etats l'année dernière à Marrakech (COP22). Les pays les moins développés appellent enfin à des actions concrètes sur le terrain en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de promotion des énergies renouvelables. (Belga)

Dans un communiqué, publié alors que la COP23 vit ses dernières heures à Bonn, sous présidence fidjienne, le LDC Group "remercie l'Allemagne, la Suède et la Belgique pour leurs contributions" et espère "voir d'autres pays emboîter le pas et accélérer rapidement leurs promesses de financement afin de répondre au niveau de soutien nécessaire aux pays en développement pour combler l'écart de financement qui ne cesse de s'agrandir". Ce groupe de pays rappelle au passage la nécessité de soutenir l'adaptation aux changements climatiques et les pertes et préjudices qu'ils engendrent dans les pays pauvres et particulièrement vulnérables. "Nous ne serons pas capables de sortir nos populations de la pauvreté si nous ne nous attaquons pas efficacement aux pertes et préjudices et pour cela nous avons besoin de soutien". Le groupe des pays les moins développés rappelle combien les pays du sud sont aux avant-postes des conséquences néfastes des changements climatiques. "C'est pourquoi nous sommes venus à la COP23 avec des attentes élevées pour une COP d'action et de soutien, avec des résultats substantiels pour réaliser les objectifs fixés par la communauté internationale à Paris", en 2015, souligne son président, l'Ethiopien Gebru Jember Endalew, cité dans un communiqué. Les pays les moins développés saluent les progrès obtenus à Bonn, notamment dans la prise en compte des questions de genre et des populations indigènes. Concernant les règles de mise en ?uvre de l'Accord de Paris, le groupe des LDC s'inquiète du travail restant à accomplir, "ce qui pourrait compromettre notre capacité à compléter" le processus pour fin 2018, comme convenu par les Etats l'année dernière à Marrakech (COP22). Les pays les moins développés appellent enfin à des actions concrètes sur le terrain en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de promotion des énergies renouvelables. (Belga)