"Je suis venu voir d'abord un frère", a déclaré à la presse Moïse Katumbi après son entretien avec le chef de l'État, son ancien allié dans l'opposition entre fin 2015 et novembre 2018. "Quand il va terminer les consultations, vous saurez ce dont on a discuté", a-t-il ajouté. M. Katumbi n'a pas répondu à la question de savoir s'il souhaitait la fin de la coalition au pouvoir, qui réunit les force de M. Tshisekedi et celles de son prédécesseur Joseph Kabila, majoritaires au Parlement. Le président a également reçu l'ex-député Ne Mwanda Nsemi, leader du mouvement séparatiste Bundu Dia Kongo, qui s'était autoproclamé le 4 janvier président de la RDC au bénéfice, selon lui, d'un "coup d'État divin". Zacharie Badiengila (son vrai nom) avait été interpellé en avril après des affrontements sanglants à Kinshasa avec la police qui avait fait des dizaines de morts parmi ses adeptes ("au moins 33" d'après l'ONG Human Rights Watch). Le gourou avait alors été transféré vers un hôpital psychiatrique selon plusieurs sources. "A gauche et à droite, je demande à ce qu'on mette de l'eau dans son whisky", a-t-il déclaré à sa sortie de l'entretien avec le chef de l'État. Aucune date n'a été donnée pour la fin de ses consultations lancées le 2 novembre. Pendant les consultations, les membres de l'autre composante de la coalition au pouvoir, le Front commun pour le Congo (FCC, pro-Kabila) observent des "retraites" près de Kinshasa. (Belga)

"Je suis venu voir d'abord un frère", a déclaré à la presse Moïse Katumbi après son entretien avec le chef de l'État, son ancien allié dans l'opposition entre fin 2015 et novembre 2018. "Quand il va terminer les consultations, vous saurez ce dont on a discuté", a-t-il ajouté. M. Katumbi n'a pas répondu à la question de savoir s'il souhaitait la fin de la coalition au pouvoir, qui réunit les force de M. Tshisekedi et celles de son prédécesseur Joseph Kabila, majoritaires au Parlement. Le président a également reçu l'ex-député Ne Mwanda Nsemi, leader du mouvement séparatiste Bundu Dia Kongo, qui s'était autoproclamé le 4 janvier président de la RDC au bénéfice, selon lui, d'un "coup d'État divin". Zacharie Badiengila (son vrai nom) avait été interpellé en avril après des affrontements sanglants à Kinshasa avec la police qui avait fait des dizaines de morts parmi ses adeptes ("au moins 33" d'après l'ONG Human Rights Watch). Le gourou avait alors été transféré vers un hôpital psychiatrique selon plusieurs sources. "A gauche et à droite, je demande à ce qu'on mette de l'eau dans son whisky", a-t-il déclaré à sa sortie de l'entretien avec le chef de l'État. Aucune date n'a été donnée pour la fin de ses consultations lancées le 2 novembre. Pendant les consultations, les membres de l'autre composante de la coalition au pouvoir, le Front commun pour le Congo (FCC, pro-Kabila) observent des "retraites" près de Kinshasa. (Belga)