Les fonctionnaires fédéraux manifesteront vendredi contre la nouvelle réglementation relative aux jours de congé maladie. Le gouvernement Michel a décidé en juillet de réformer le régime maladie des fonctionnaires. Policiers, pompiers, militaires et membres de la fonction publique fédérale ne pourront, à compter du 1er janvier 2019, plus reporter leurs jours de congés maladie inutilisés à l'année suivante.

Le parti de gauche radicale condamne le fait que le Parlement s'apprête à modifier ces règles, alors que ses membres bénéficieront encore d'un régime avantageux. Un député qui tombe malade doit envoyer un certificat médical aux services administratifs de la Chambre stipulant qu'elle ou il est malade. C'est suffisant pour continuer à percevoir ses émoluments normaux, sans limite de temps ni contrôle, explique Peter Mertens.

Le leader du PTB estime qu'il n'est pas normal que le Parlement fasse deux poids, deux mesures. "Au lieu de s'attaquer d'abord à leurs propres privilèges, ils s'en prennent au secteur public, comme ils l'avaient déjà fait au secteur privé. Les travailleurs et les fonctionnaires ne décident pas non plus de tomber malade."

Les fonctionnaires fédéraux manifesteront vendredi contre la nouvelle réglementation relative aux jours de congé maladie. Le gouvernement Michel a décidé en juillet de réformer le régime maladie des fonctionnaires. Policiers, pompiers, militaires et membres de la fonction publique fédérale ne pourront, à compter du 1er janvier 2019, plus reporter leurs jours de congés maladie inutilisés à l'année suivante. Le parti de gauche radicale condamne le fait que le Parlement s'apprête à modifier ces règles, alors que ses membres bénéficieront encore d'un régime avantageux. Un député qui tombe malade doit envoyer un certificat médical aux services administratifs de la Chambre stipulant qu'elle ou il est malade. C'est suffisant pour continuer à percevoir ses émoluments normaux, sans limite de temps ni contrôle, explique Peter Mertens. Le leader du PTB estime qu'il n'est pas normal que le Parlement fasse deux poids, deux mesures. "Au lieu de s'attaquer d'abord à leurs propres privilèges, ils s'en prennent au secteur public, comme ils l'avaient déjà fait au secteur privé. Les travailleurs et les fonctionnaires ne décident pas non plus de tomber malade."