Le bâtiment, qui accueillait notamment les locaux de l'agence de presse américaine AP et de la télévision qatarie Al-Jazeera, renfermait également "un bureau de renseignement pour l'organisation terroriste palestinienne (...) qui prépare et organise des attaques terroristes contre des civils israéliens", a-t-il justifié sur la chaîne américaine CBS. "Donc, c'est une cible parfaitement légitime". Ces accusations ont toutefois été démenties par le président d'Associated Press, a souligné dimanche Fabrice Fries, le CEO de l'agence de presse française AFP, qui est également présente à Gaza. La presse étrangère voit plutôt dans cette frappe la volonté d'Israël d'interférer avec la liberté de la presse. Ainsi, Associated Press a souligné que le monde serait désormais "moins informé sur ce qu'il se passe à Gaza à cause de cet événement", tandis que, de son côté, Al-Jazeera a dénoncé une tentative de "réduire les médias au silence" par l'armée israélienne. "La désinformation (...) est désormais complètement intégrée dans la stratégie militaire", a souligné dimanche Fabrice Fries au journal télévisé de la RTBF. Samedi, Jen Psaki, la porte-parole de l'exécutif américain, avait indiqué dans un tweet que les États-Unis avaient "dit directement aux Israéliens que garantir la sécurité des journalistes et des médias indépendants était une responsabilité d'une importance capitale". (Belga)

Le bâtiment, qui accueillait notamment les locaux de l'agence de presse américaine AP et de la télévision qatarie Al-Jazeera, renfermait également "un bureau de renseignement pour l'organisation terroriste palestinienne (...) qui prépare et organise des attaques terroristes contre des civils israéliens", a-t-il justifié sur la chaîne américaine CBS. "Donc, c'est une cible parfaitement légitime". Ces accusations ont toutefois été démenties par le président d'Associated Press, a souligné dimanche Fabrice Fries, le CEO de l'agence de presse française AFP, qui est également présente à Gaza. La presse étrangère voit plutôt dans cette frappe la volonté d'Israël d'interférer avec la liberté de la presse. Ainsi, Associated Press a souligné que le monde serait désormais "moins informé sur ce qu'il se passe à Gaza à cause de cet événement", tandis que, de son côté, Al-Jazeera a dénoncé une tentative de "réduire les médias au silence" par l'armée israélienne. "La désinformation (...) est désormais complètement intégrée dans la stratégie militaire", a souligné dimanche Fabrice Fries au journal télévisé de la RTBF. Samedi, Jen Psaki, la porte-parole de l'exécutif américain, avait indiqué dans un tweet que les États-Unis avaient "dit directement aux Israéliens que garantir la sécurité des journalistes et des médias indépendants était une responsabilité d'une importance capitale". (Belga)