"Je crois qu'il (M. Trump) sera dans l'impossibilité de le faire", a estimé le ministre français sur la chaîne télévisée France 3. "Ce serait extrêmement lourd de conséquences (...) Quand on est président des États-Unis, sur cette question on ne peut pas avoir une position aussi tranchée, aussi unilatérale, il faut chercher à créer les conditions de la paix", a-t-il dit. Son collègue allemand Walter Steinmeier y voit aussi la cause potentielle d'une nouvelle escalade dans la région. "Ceci doit être évité", a-t-il plaidé dimanche. Présent lui aussi à Paris, le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders redoute aussi une décision américaine en ce sens. "Ce ne serait pas une bonne idée de poser des gestes unilatéraux. Il faut éviter tout ce qui pourrait provoquer des tensions sur place", a-t-il commenté auprès de l'agence Belga. Selon le chef de la diplomatie belge, la conférence de Paris a le mérite de réaffirmer que seule une solution à deux Etats permettra une paix durable dans la région. "C'est une main tendue invitant les deux parties à reprendre des négociations directes. C'est à Israël et aux Palestiniens de dire où ils veulent aboutir", a ajouté M. Reynders. "Je ne me fais toutefois pas d'illusions. Cela ne va pas aller vite. Il y aura encore beaucoup d'étapes avant d'arriver à des négociations bilatérales. Cette conférence de Paris n'est qu'une étape, mais un signal important", a-t-il salué. (Belga)

"Je crois qu'il (M. Trump) sera dans l'impossibilité de le faire", a estimé le ministre français sur la chaîne télévisée France 3. "Ce serait extrêmement lourd de conséquences (...) Quand on est président des États-Unis, sur cette question on ne peut pas avoir une position aussi tranchée, aussi unilatérale, il faut chercher à créer les conditions de la paix", a-t-il dit. Son collègue allemand Walter Steinmeier y voit aussi la cause potentielle d'une nouvelle escalade dans la région. "Ceci doit être évité", a-t-il plaidé dimanche. Présent lui aussi à Paris, le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders redoute aussi une décision américaine en ce sens. "Ce ne serait pas une bonne idée de poser des gestes unilatéraux. Il faut éviter tout ce qui pourrait provoquer des tensions sur place", a-t-il commenté auprès de l'agence Belga. Selon le chef de la diplomatie belge, la conférence de Paris a le mérite de réaffirmer que seule une solution à deux Etats permettra une paix durable dans la région. "C'est une main tendue invitant les deux parties à reprendre des négociations directes. C'est à Israël et aux Palestiniens de dire où ils veulent aboutir", a ajouté M. Reynders. "Je ne me fais toutefois pas d'illusions. Cela ne va pas aller vite. Il y aura encore beaucoup d'étapes avant d'arriver à des négociations bilatérales. Cette conférence de Paris n'est qu'une étape, mais un signal important", a-t-il salué. (Belga)