Depuis lundi, le bilan des victimes palestiniennes des raids aériens à Gaza s'élève à 126 morts, dont 31 enfants, et 950 blessés, selon les autorités palestiniennes. Tôt samedi, l'armée israélienne a déclaré qu'elle avait frappé un "bureau d'opération" du Hamas près du centre de la ville de Gaza, avec des frappes supplémentaires nocturnes visant ce que l'armée a appelé des "sites de lancement souterrains" de roquettes. Elle a également frappé "un site de renseignement militaire", a-t-elle aussi indiqué sur Twitter, ainsi que des "sites de lancement de fusées sol-surface" et "deux escouades terroristes". Plus de 2.000 roquettes ont été lancées sur le territoire israélien depuis lundi, tuant 9 personnes, dont un enfant et un soldat, et faisant plus de 560 blessés. Selon l'armée, le bouclier antimissile "Dôme de fer" a intercepté environ 90% de ces roquettes. Malgré les appels internationaux à la désescalade, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a prévenu que son armée infligerait de "sérieux revers" au mouvement "terroriste" Hamas qui contrôle l'enclave palestinienne de Gaza. "Ils payent et continueront de payer chèrement. Ce n'est pas encore fini". Le nouveau cycle de violences a été déclenché après un barrage de roquettes du Hamas tirées vers Israël en "solidarité" avec les centaines de Palestiniens blessés dans des heurts avec la police israélienne sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est, secteur palestinien occupé par Israël depuis 1967. Ces affrontements sur le troisième lieu saint de l'islam s'étaient produits après plusieurs jours de heurts à Jérusalem-Est, dus principalement aux menaces d'expulsion de familles palestiniennes au profit de colons juifs. (Belga)

Depuis lundi, le bilan des victimes palestiniennes des raids aériens à Gaza s'élève à 126 morts, dont 31 enfants, et 950 blessés, selon les autorités palestiniennes. Tôt samedi, l'armée israélienne a déclaré qu'elle avait frappé un "bureau d'opération" du Hamas près du centre de la ville de Gaza, avec des frappes supplémentaires nocturnes visant ce que l'armée a appelé des "sites de lancement souterrains" de roquettes. Elle a également frappé "un site de renseignement militaire", a-t-elle aussi indiqué sur Twitter, ainsi que des "sites de lancement de fusées sol-surface" et "deux escouades terroristes". Plus de 2.000 roquettes ont été lancées sur le territoire israélien depuis lundi, tuant 9 personnes, dont un enfant et un soldat, et faisant plus de 560 blessés. Selon l'armée, le bouclier antimissile "Dôme de fer" a intercepté environ 90% de ces roquettes. Malgré les appels internationaux à la désescalade, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a prévenu que son armée infligerait de "sérieux revers" au mouvement "terroriste" Hamas qui contrôle l'enclave palestinienne de Gaza. "Ils payent et continueront de payer chèrement. Ce n'est pas encore fini". Le nouveau cycle de violences a été déclenché après un barrage de roquettes du Hamas tirées vers Israël en "solidarité" avec les centaines de Palestiniens blessés dans des heurts avec la police israélienne sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est, secteur palestinien occupé par Israël depuis 1967. Ces affrontements sur le troisième lieu saint de l'islam s'étaient produits après plusieurs jours de heurts à Jérusalem-Est, dus principalement aux menaces d'expulsion de familles palestiniennes au profit de colons juifs. (Belga)