"En ce qui concerne l'Ukraine, de nouveaux défis se présentent à nous. L'inviolabilité des frontières est un bien précieux et non négociable", a affirmé le chancelier social-démocrate. Cet avertissement clair destiné à la Russie est plutôt inhabituel pour un message de nouvelle année traditionnellement consacrée aux sujets intérieurs. Mais les tensions à la frontière russo-ukrainienne, où des dizaines de milliers d'hommes et quantités de matériel et d'armements ont été déployés ces dernières semaines, ont poussé le successeur d'Angela Merkel à placer ce sujet parmi ses priorités. De son côté, Moscou dément menacer l'Ukraine, dont elle a pourtant déjà annexé une partie du territoire, la Crimée, en 2014, et affirme devoir se protéger face à l'hostilité des Occidentaux qui soutiennent Kiev, notamment dans son conflit avec des séparatistes pro-russes. Un entretien téléphonique dans le cadre des efforts d'apaisement de la crise russo-occidentale autour de l'Ukraine est prévu début janvier entre représentants allemand et russe, juste avant des discussions entre Moscou et Washington. Si M. Scholz a indiqué que la "coopération transatlantique" était "indispensable à la sécurité en Europe", il a surtout plaidé pour une plus grande "coopération internationale" et une "Europe plus souveraine et forte". "La coopération internationale est importante (...) C'est pourquoi nous continuons à oeuvrer pour la réussite de l'Union européenne", a-t-il expliqué. Et d'ajouter: "Notre objectif est une Europe souveraine et forte. Une Europe qui vit selon ses valeurs communes de paix, d'Etat de droit et de démocratie". Le 1er janvier, l'Allemagne va prendre la présidence tournante du G7, et accueillera du 26 au 28 juin en Bavière un sommet de ses dirigeants. "Nous profiterons de notre présidence pour faire de ce groupe d'Etats un précurseur. Un pionnier de l'économie à l'empreinte carbone neutre et d'un monde équitable", a ajouté M. Scholz. (Belga)

"En ce qui concerne l'Ukraine, de nouveaux défis se présentent à nous. L'inviolabilité des frontières est un bien précieux et non négociable", a affirmé le chancelier social-démocrate. Cet avertissement clair destiné à la Russie est plutôt inhabituel pour un message de nouvelle année traditionnellement consacrée aux sujets intérieurs. Mais les tensions à la frontière russo-ukrainienne, où des dizaines de milliers d'hommes et quantités de matériel et d'armements ont été déployés ces dernières semaines, ont poussé le successeur d'Angela Merkel à placer ce sujet parmi ses priorités. De son côté, Moscou dément menacer l'Ukraine, dont elle a pourtant déjà annexé une partie du territoire, la Crimée, en 2014, et affirme devoir se protéger face à l'hostilité des Occidentaux qui soutiennent Kiev, notamment dans son conflit avec des séparatistes pro-russes. Un entretien téléphonique dans le cadre des efforts d'apaisement de la crise russo-occidentale autour de l'Ukraine est prévu début janvier entre représentants allemand et russe, juste avant des discussions entre Moscou et Washington. Si M. Scholz a indiqué que la "coopération transatlantique" était "indispensable à la sécurité en Europe", il a surtout plaidé pour une plus grande "coopération internationale" et une "Europe plus souveraine et forte". "La coopération internationale est importante (...) C'est pourquoi nous continuons à oeuvrer pour la réussite de l'Union européenne", a-t-il expliqué. Et d'ajouter: "Notre objectif est une Europe souveraine et forte. Une Europe qui vit selon ses valeurs communes de paix, d'Etat de droit et de démocratie". Le 1er janvier, l'Allemagne va prendre la présidence tournante du G7, et accueillera du 26 au 28 juin en Bavière un sommet de ses dirigeants. "Nous profiterons de notre présidence pour faire de ce groupe d'Etats un précurseur. Un pionnier de l'économie à l'empreinte carbone neutre et d'un monde équitable", a ajouté M. Scholz. (Belga)