A son arrivée vendredi matin à la réunion informelle des ministres des Affaires étrangères à Brest, en France, le chef de la diplomatie de l'UE avait déjà indiqué que la cyberattaque méritait "la plus grande condamnation". S'il n'a pas pointé la Russie nommément, "on peut imaginer" d'où peut bien venir l'attaque, a-t-il laissé entendre. L'UE a convoqué en matinée une réunion d'urgence des ambassadeurs du comité politique et de sécurité, "pour voir de quelle manière on peut réagir et fournir une assistance technique à l'Ukraine pour augmenter sa capacité de résistance face à cette sorte d'attaques", a ajouté Josep Borrell. Un projet de la coopération structurée permanente (PESCO) traite de la défense contre les attaques cybernétiques, a-t-il rappelé. Même si l'Ukraine n'est pas un Etat membre, on peut imaginer lui allouer le soutien d'unités européennes de réponse rapide aux cyberattaques, a-t-il ajouté. "On va mobiliser toutes nos ressources pour aider l'Ukraine", promettait-il en matinée, ajoutant que "malheureusement, on savait que cela pouvait arriver". (Belga)

A son arrivée vendredi matin à la réunion informelle des ministres des Affaires étrangères à Brest, en France, le chef de la diplomatie de l'UE avait déjà indiqué que la cyberattaque méritait "la plus grande condamnation". S'il n'a pas pointé la Russie nommément, "on peut imaginer" d'où peut bien venir l'attaque, a-t-il laissé entendre. L'UE a convoqué en matinée une réunion d'urgence des ambassadeurs du comité politique et de sécurité, "pour voir de quelle manière on peut réagir et fournir une assistance technique à l'Ukraine pour augmenter sa capacité de résistance face à cette sorte d'attaques", a ajouté Josep Borrell. Un projet de la coopération structurée permanente (PESCO) traite de la défense contre les attaques cybernétiques, a-t-il rappelé. Même si l'Ukraine n'est pas un Etat membre, on peut imaginer lui allouer le soutien d'unités européennes de réponse rapide aux cyberattaques, a-t-il ajouté. "On va mobiliser toutes nos ressources pour aider l'Ukraine", promettait-il en matinée, ajoutant que "malheureusement, on savait que cela pouvait arriver". (Belga)