Cela doublerait les effectifs militaires américains déployés en Syrie, actuellement d'entre 800 et 900 hommes. Selon le responsable, les soldats supplémentaires continueraient de rester à l'écart des combats proprement dits, se contentant d'un rôle d'appui aux forces locales menant l'assaut. Il s'agirait par exemple d'unités d'artillerie opérant les canons de 155 mm ou les systèmes de roquettes guidées HIMARS. Depuis la fin de 2015, des forces spéciales américaines se trouvent en Syrie pour conseiller et entraîner des forces locales se battant contre le groupe EI. Mais leur mission discrète a pris un tour nouveau ces dernières semaines. Des blindés Stryker ont été déployés dans la région de Minbej (nord) pour dissuader des rebelles syriens et leurs alliés turcs de chercher à conquérir la ville, déjà libérée des djihadistes par un allié de la coalition, l'alliance arabo-turque des Forces démocratiques syriennes. La question de l'avenir des territoires libérés des djihadistes reste une énorme inconnue, faute de succès des négociations pour une paix globale dans le pays. Une troisième série des pourparlers d'Astana sous l'égide de la Russie et de l'Iran s'est achevée mercredi sans avancées concrètes. Régime et opposition sont conviés à un nouveau cycle de négociations de paix sous l'égide de l'ONU à Genève le 23 mars. (Belga)

Cela doublerait les effectifs militaires américains déployés en Syrie, actuellement d'entre 800 et 900 hommes. Selon le responsable, les soldats supplémentaires continueraient de rester à l'écart des combats proprement dits, se contentant d'un rôle d'appui aux forces locales menant l'assaut. Il s'agirait par exemple d'unités d'artillerie opérant les canons de 155 mm ou les systèmes de roquettes guidées HIMARS. Depuis la fin de 2015, des forces spéciales américaines se trouvent en Syrie pour conseiller et entraîner des forces locales se battant contre le groupe EI. Mais leur mission discrète a pris un tour nouveau ces dernières semaines. Des blindés Stryker ont été déployés dans la région de Minbej (nord) pour dissuader des rebelles syriens et leurs alliés turcs de chercher à conquérir la ville, déjà libérée des djihadistes par un allié de la coalition, l'alliance arabo-turque des Forces démocratiques syriennes. La question de l'avenir des territoires libérés des djihadistes reste une énorme inconnue, faute de succès des négociations pour une paix globale dans le pays. Une troisième série des pourparlers d'Astana sous l'égide de la Russie et de l'Iran s'est achevée mercredi sans avancées concrètes. Régime et opposition sont conviés à un nouveau cycle de négociations de paix sous l'égide de l'ONU à Genève le 23 mars. (Belga)