Interrogé lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche sur le sort du président syrien et de son pays ravagé par la guerre depuis plus de six ans, Donald Trump a rétorqué: "Je ne suis pas un fan d'Assad, d'accord?" "Je pense évidemment que ce qu'il a fait à ce pays et à l'humanité est horrible (...) Je ne suis pas quelqu'un qui va regarder ça et le laisser s'en sortir après ce qu'il a essayé de faire et ce qu'il a fait à de nombreuses reprises", a martelé le président des Etats-Unis. Il a rappelé qu'il avait ordonné début avril des frappes contre une base militaire syrienne en représailles à une attaque à l'arme chimique attribuée au régime de Damas, à Khan Cheikhoun le 4 avril. Le président républicain a d'ailleurs une nouvelle fois dénoncé son prédécesseur Barack Obama, pour avoir "tracé une ligne rouge dans le sable" avant de revenir sur sa promesse de frappes militaires en cas de recours aux armes chimiques. "Il aurait dû franchir cette ligne rouge parce qu'il y a eu des actes atroces contre l'humanité, notamment (l'utilisation) de gaz et une tuerie aux gaz". "Si le président Obama avait franchi cette ligne et fait ce qui aurait dû être fait, je ne crois pas que nous aurions la Russie et je ne pense pas que nous aurions l'Iran", a souligné le nouvel occupant de la Maison Blanche. L'administration Obama a été critiquée pour s'être progressivement mis en retrait, à partir de 2015, des terrains diplomatique et militaire en Syrie, au profit de Moscou et de Téhéran, alliés de Damas. (Belga)

Interrogé lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche sur le sort du président syrien et de son pays ravagé par la guerre depuis plus de six ans, Donald Trump a rétorqué: "Je ne suis pas un fan d'Assad, d'accord?" "Je pense évidemment que ce qu'il a fait à ce pays et à l'humanité est horrible (...) Je ne suis pas quelqu'un qui va regarder ça et le laisser s'en sortir après ce qu'il a essayé de faire et ce qu'il a fait à de nombreuses reprises", a martelé le président des Etats-Unis. Il a rappelé qu'il avait ordonné début avril des frappes contre une base militaire syrienne en représailles à une attaque à l'arme chimique attribuée au régime de Damas, à Khan Cheikhoun le 4 avril. Le président républicain a d'ailleurs une nouvelle fois dénoncé son prédécesseur Barack Obama, pour avoir "tracé une ligne rouge dans le sable" avant de revenir sur sa promesse de frappes militaires en cas de recours aux armes chimiques. "Il aurait dû franchir cette ligne rouge parce qu'il y a eu des actes atroces contre l'humanité, notamment (l'utilisation) de gaz et une tuerie aux gaz". "Si le président Obama avait franchi cette ligne et fait ce qui aurait dû être fait, je ne crois pas que nous aurions la Russie et je ne pense pas que nous aurions l'Iran", a souligné le nouvel occupant de la Maison Blanche. L'administration Obama a été critiquée pour s'être progressivement mis en retrait, à partir de 2015, des terrains diplomatique et militaire en Syrie, au profit de Moscou et de Téhéran, alliés de Damas. (Belga)