"Quand par le passé je disais quoi que ce soit, les gens disaient que le président syrien était déconnecté de la réalité. Maintenant c'est différent, les Occidentaux sont en train de devenir bien plus faibles", déclare-t-il, en soulignant le rôle joué son allié russe. "Ce qui a fait la différence, bien entendu, c'est la puissance de feu. Ils ont une puissance de feu que nous n'avons pas", dit-il. Le groupe Etat islamique (EI), développe-t-il, "faisait du trafic de pétrole et utilisait les gisements irakiens sous les yeux des drones et satellites américains, et les Occidentaux ne disaient rien. Puis les Russes sont intervenus et l'EI a commencé à décliner, dans tous les sens du terme". Le président syrien évoque également Alep, l'ancienne capitale économique de la Syrie, un enjeu majeur tant pour le régime que pour les insurgés. "Alep, c'est une situation où les terroristes ont occupé une partie de la ville, et nous avons besoin de nous en débarrasser", lâche Bachar al-Assad, accusant les rebelles "d'utiliser les civils comme boucliers humains". (Belga)

"Quand par le passé je disais quoi que ce soit, les gens disaient que le président syrien était déconnecté de la réalité. Maintenant c'est différent, les Occidentaux sont en train de devenir bien plus faibles", déclare-t-il, en soulignant le rôle joué son allié russe. "Ce qui a fait la différence, bien entendu, c'est la puissance de feu. Ils ont une puissance de feu que nous n'avons pas", dit-il. Le groupe Etat islamique (EI), développe-t-il, "faisait du trafic de pétrole et utilisait les gisements irakiens sous les yeux des drones et satellites américains, et les Occidentaux ne disaient rien. Puis les Russes sont intervenus et l'EI a commencé à décliner, dans tous les sens du terme". Le président syrien évoque également Alep, l'ancienne capitale économique de la Syrie, un enjeu majeur tant pour le régime que pour les insurgés. "Alep, c'est une situation où les terroristes ont occupé une partie de la ville, et nous avons besoin de nous en débarrasser", lâche Bachar al-Assad, accusant les rebelles "d'utiliser les civils comme boucliers humains". (Belga)