Les sept premiers rounds n'ont rien donné. En parallèle, un second processus de discussions mené à Astana au Kazakhstan, sous l'égide de la Russie, de l'Iran et de la Turquie a défini des zones de "désescalade" sous influences étrangères qui ont permis une nette réduction de la violence. Ces zones "ont un effet positif sur les civils", a reconnu le nouveau secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Affaires humanitaires, Mark Lowcock. "Mais nous continuons de recevoir des informations sur des violations du droit humanitaire international par toutes les parties au conflit", a-t-il relevé. Pour Staffan de Mistura, "le temps est venu de se concentrer sur un retour à Genève et des discussions entre Syriens sous l'autorité des Nations unies". "C'est le seul forum qui peut permettre entre les parties syriennes elles-mêmes le processus de transition politique prévu par ce Conseil dans sa résolution 2254, avec une légitimité entière et le soutien de la communauté internationale", a-t-il souligné, appelant toutes les parties à s'y réunir "sans condition préalable". La discussion publique au Conseil de sécurité s'est achevée par une passe d'armes entre l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley et son homologue syrien, Bashar Ja'afari. "On ne peut pas faire confiance au gouvernement syrien", a dit la diplomate américaine, en justifiant les dons de son gouvernement à des pays tiers accueillant des réfugiés syriens, comme la Jordanie. (Belga)

Les sept premiers rounds n'ont rien donné. En parallèle, un second processus de discussions mené à Astana au Kazakhstan, sous l'égide de la Russie, de l'Iran et de la Turquie a défini des zones de "désescalade" sous influences étrangères qui ont permis une nette réduction de la violence. Ces zones "ont un effet positif sur les civils", a reconnu le nouveau secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Affaires humanitaires, Mark Lowcock. "Mais nous continuons de recevoir des informations sur des violations du droit humanitaire international par toutes les parties au conflit", a-t-il relevé. Pour Staffan de Mistura, "le temps est venu de se concentrer sur un retour à Genève et des discussions entre Syriens sous l'autorité des Nations unies". "C'est le seul forum qui peut permettre entre les parties syriennes elles-mêmes le processus de transition politique prévu par ce Conseil dans sa résolution 2254, avec une légitimité entière et le soutien de la communauté internationale", a-t-il souligné, appelant toutes les parties à s'y réunir "sans condition préalable". La discussion publique au Conseil de sécurité s'est achevée par une passe d'armes entre l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley et son homologue syrien, Bashar Ja'afari. "On ne peut pas faire confiance au gouvernement syrien", a dit la diplomate américaine, en justifiant les dons de son gouvernement à des pays tiers accueillant des réfugiés syriens, comme la Jordanie. (Belga)