Ces tirs provenaient de la Ghouta orientale, région rebelle assiégée à l'est de la capitale syrienne, a rapporté l'agence officielle Sana, qualifiant les tirs de "violation" de l'accord de trêve en vigueur dans cette zone. Les tirs ont touché plusieurs quartiers de la capitale, notamment les célèbres places Sabaa Bahrat et Abassiyeen. Lors d'un des tirs, des journalistes de l'AFP ont vu un énorme nuage de poussière projeté dans le ciel. La Ghouta orientale est l'une des quatre "zones de désescalade" mises en place dans le cadre d'un accord négocié en mai entre la Russie et l'Iran --alliés du régime-- et la Turquie --qui appuie les rebelles. Mais ces derniers jours, le secteur a connu une recrudescence des combats entre les forces du régime et les rebelles, avec des frappes aériennes régulières, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). D'après cette ONG basée en Grande-Bretagne, 26 civils donc cinq enfants ont été tués dans des frappes et des bombardements au cours des dernières 48 heures. Trente-sept soldats et combattants alliés du régime ont aussi été tués dans les combats, a ajouté l'OSDH, disant ne pas avoir de bilan quant au nombre de rebelles tués. La Ghouta orientale est l'un des derniers fiefs de la rébellion syrienne. (Belga)

Ces tirs provenaient de la Ghouta orientale, région rebelle assiégée à l'est de la capitale syrienne, a rapporté l'agence officielle Sana, qualifiant les tirs de "violation" de l'accord de trêve en vigueur dans cette zone. Les tirs ont touché plusieurs quartiers de la capitale, notamment les célèbres places Sabaa Bahrat et Abassiyeen. Lors d'un des tirs, des journalistes de l'AFP ont vu un énorme nuage de poussière projeté dans le ciel. La Ghouta orientale est l'une des quatre "zones de désescalade" mises en place dans le cadre d'un accord négocié en mai entre la Russie et l'Iran --alliés du régime-- et la Turquie --qui appuie les rebelles. Mais ces derniers jours, le secteur a connu une recrudescence des combats entre les forces du régime et les rebelles, avec des frappes aériennes régulières, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). D'après cette ONG basée en Grande-Bretagne, 26 civils donc cinq enfants ont été tués dans des frappes et des bombardements au cours des dernières 48 heures. Trente-sept soldats et combattants alliés du régime ont aussi été tués dans les combats, a ajouté l'OSDH, disant ne pas avoir de bilan quant au nombre de rebelles tués. La Ghouta orientale est l'un des derniers fiefs de la rébellion syrienne. (Belga)