"Nous nous attendons à ce que d'ici les prochaines semaines la ville soit presque complètement isolée", a indiqué le colonel américain John Dorrian, qui s'exprimait par vidéo-conférence depuis Bagdad. La ville ne sera pas forcément complètement encerclée, mais il sera "très difficile d'y entrer ou d'en sortir", a-t-il indiqué. La coalition contre le groupe Etat islamique resserre progressivement l'étau contre les djihadistes en Irak et Syrie. La ville de Mossoul en Irak a été partiellement reprise par les forces irakiennes, qui doivent encore conquérir les quartiers ouest de la ville. Raqa est le prochain grand objectif de la coalition. Une alliance arabo-kurde soutenue par la coalition, les Forces démocratiques syriennes, a commencé l'offensive en avançant vers la ville depuis le nord. Mais la question de savoir qui exactement prendra d'assaut la ville elle-même, majoritairement arabe, n'a pas encore été tranchée. La Turquie a montré son intérêt pour participer à l'opération, le chef de la diplomatie turque Mevlüt Cavusoglu indiquant que son pays était prêt à envoyer des forces spéciales participer à la bataille. La Turquie s'oppose à la montée en puissance des Forces démocratiques syriennes, que la coalition considère comme son allié le plus efficace pour combattre les djihadistes en Turquie. Selon Ankara, l'alliance n'est qu'un faux-nez pour les milices kurdes YPG, qu'elle considère comme un groupe terroriste. "Nous disons déjà depuis plusieurs mois que nous sommes ouverts" à une participation de la Turquie à la prise de Raqa, a souligné mercredi le colonel Dorrian. La Turquie a déjà des troupes présentes dans le nord de la Syrie, où elle a lancé fin août une offensive contre l'EI et les milices kurdes. Après une rapide avancée, l'armée turque, qui agit en soutien à des groupes rebelles syriens, est engagée depuis plusieurs semaines dans des combats meurtriers autour d'Al-Bab, dans le nord du pays. (Belga)

"Nous nous attendons à ce que d'ici les prochaines semaines la ville soit presque complètement isolée", a indiqué le colonel américain John Dorrian, qui s'exprimait par vidéo-conférence depuis Bagdad. La ville ne sera pas forcément complètement encerclée, mais il sera "très difficile d'y entrer ou d'en sortir", a-t-il indiqué. La coalition contre le groupe Etat islamique resserre progressivement l'étau contre les djihadistes en Irak et Syrie. La ville de Mossoul en Irak a été partiellement reprise par les forces irakiennes, qui doivent encore conquérir les quartiers ouest de la ville. Raqa est le prochain grand objectif de la coalition. Une alliance arabo-kurde soutenue par la coalition, les Forces démocratiques syriennes, a commencé l'offensive en avançant vers la ville depuis le nord. Mais la question de savoir qui exactement prendra d'assaut la ville elle-même, majoritairement arabe, n'a pas encore été tranchée. La Turquie a montré son intérêt pour participer à l'opération, le chef de la diplomatie turque Mevlüt Cavusoglu indiquant que son pays était prêt à envoyer des forces spéciales participer à la bataille. La Turquie s'oppose à la montée en puissance des Forces démocratiques syriennes, que la coalition considère comme son allié le plus efficace pour combattre les djihadistes en Turquie. Selon Ankara, l'alliance n'est qu'un faux-nez pour les milices kurdes YPG, qu'elle considère comme un groupe terroriste. "Nous disons déjà depuis plusieurs mois que nous sommes ouverts" à une participation de la Turquie à la prise de Raqa, a souligné mercredi le colonel Dorrian. La Turquie a déjà des troupes présentes dans le nord de la Syrie, où elle a lancé fin août une offensive contre l'EI et les milices kurdes. Après une rapide avancée, l'armée turque, qui agit en soutien à des groupes rebelles syriens, est engagée depuis plusieurs semaines dans des combats meurtriers autour d'Al-Bab, dans le nord du pays. (Belga)