"Les civils de tout le pays ont désespérément besoin d'une aide vitale et pour renforcer leur résilience. Il est absolument crucial de maintenir et d'étendre l'accès via les opérations transfrontalières et les lignes de front", a-t-il affirmé au Conseil de sécurité. "Une réponse transfrontalière à grande échelle est essentielle pendant 12 mois supplémentaires pour sauver des vies", a insisté l'émissaire. En vigueur depuis 2014, l'autorisation transfrontalière a été drastiquement réduite l'an dernier à un seul point d'entrée, à Bab al-Hawa (nord-ouest), via la Turquie. Elle expire le 10 juillet. Les pays responsables du dossier à l'ONU, l'Irlande et la Norvège, deux membres non permanents du Conseil de sécurité, ont remis vendredi un projet de résolution à leurs 13 partenaires du Conseil de sécurité, qu'a pu obtenir aussi l'AFP. Prenant en compte l'augmentation des besoins humanitaires dans le nord-ouest et le nord-est de la Syrie, ils demandent le maintien pour un an de Bab al-Hawa, qui permet de desservir la région insurgée d'Idleb, et la réouverture également pour un an du point d'accès d'al-Yarubiyah qui permet d'alimenter à partir de l'Irak le nord-est de la Syrie. Les pays occidentaux membres permanents du Conseil de sécurité (États-Unis, France, Royaume-Uni) auraient été de leur côté plus enclins à réclamer aussi la réouverture du point d'accès de Bab al-Salam (nord-ouest), fermé l'an dernier, selon des diplomates. Ce sujet de l'autorisation transfrontalière a été abordé lors du récent sommet à Genève entre Joe Biden et Vladimir Poutine, qui n'aurait pas dévoilé de position précise. Avec une autorisation prolongée, ce dossier pourrait illustrer un nouveau départ dans la relation russo-américaine, estiment des médias américains. (Belga)

"Les civils de tout le pays ont désespérément besoin d'une aide vitale et pour renforcer leur résilience. Il est absolument crucial de maintenir et d'étendre l'accès via les opérations transfrontalières et les lignes de front", a-t-il affirmé au Conseil de sécurité. "Une réponse transfrontalière à grande échelle est essentielle pendant 12 mois supplémentaires pour sauver des vies", a insisté l'émissaire. En vigueur depuis 2014, l'autorisation transfrontalière a été drastiquement réduite l'an dernier à un seul point d'entrée, à Bab al-Hawa (nord-ouest), via la Turquie. Elle expire le 10 juillet. Les pays responsables du dossier à l'ONU, l'Irlande et la Norvège, deux membres non permanents du Conseil de sécurité, ont remis vendredi un projet de résolution à leurs 13 partenaires du Conseil de sécurité, qu'a pu obtenir aussi l'AFP. Prenant en compte l'augmentation des besoins humanitaires dans le nord-ouest et le nord-est de la Syrie, ils demandent le maintien pour un an de Bab al-Hawa, qui permet de desservir la région insurgée d'Idleb, et la réouverture également pour un an du point d'accès d'al-Yarubiyah qui permet d'alimenter à partir de l'Irak le nord-est de la Syrie. Les pays occidentaux membres permanents du Conseil de sécurité (États-Unis, France, Royaume-Uni) auraient été de leur côté plus enclins à réclamer aussi la réouverture du point d'accès de Bab al-Salam (nord-ouest), fermé l'an dernier, selon des diplomates. Ce sujet de l'autorisation transfrontalière a été abordé lors du récent sommet à Genève entre Joe Biden et Vladimir Poutine, qui n'aurait pas dévoilé de position précise. Avec une autorisation prolongée, ce dossier pourrait illustrer un nouveau départ dans la relation russo-américaine, estiment des médias américains. (Belga)