"Peu après minuit, le calme prévalait dans toutes les zones mentionnées dans l'accord", a communiqué à dpa Rami Abdel Rahman, le chef de l'observatoire. D'après un mémorandum signé jeudi entre Moscou et Tehéran, parrains du régime, et Ankara, qui soutient les rebelles, quatre zones sécurisées doivent être instaurées dans des secteurs de Syrie où se trouvent des rebelles pour qu'une trêve durable puisse voir le jour. L'accord conclu entre les trois pays vise également à améliorer la situation humanitaire et à créer les "conditions pour faire avancer le processus politique", alors que la guerre a déjà fait plus de 320.000 morts en six ans. Mais le Haut comité des négociations (HCN) a fait part vendredi dans un communiqué "de ses préoccupations au sujet de l'ambiguïté" de cet accord "qui a été conclu sans le peule syrien, qui n'offre pas toutes les garanties nécessaires et manque de mécanismes de vérification". Les quatre "zones de désescalade" prévues par l'accord, réparties sur des secteurs de huit provinces syriennes, doivent être délimitées par les trois pays garants d'ici au 4 juin, pour une validité de six mois. Elles seront doublées de "zones de sécurité" avec postes de contrôle et centres de surveillance tenus conjointement par "les forces des pays garants", et possiblement "d'autres parties". Dans ces zones, les forces gouvernementales et les groupes armés de l'opposition devront cesser d'utiliser tout type d'armes y compris l'aviation. Le document exclut les "groupes terroristes", définis comme le groupe Etat islamique (EI), "le Front al-Nosra" (ancien nom désignant l'actuel Front Fateh al-Cham) et tous les groupes, entités et individus qui leur sont affiliés. (Belga)

"Peu après minuit, le calme prévalait dans toutes les zones mentionnées dans l'accord", a communiqué à dpa Rami Abdel Rahman, le chef de l'observatoire. D'après un mémorandum signé jeudi entre Moscou et Tehéran, parrains du régime, et Ankara, qui soutient les rebelles, quatre zones sécurisées doivent être instaurées dans des secteurs de Syrie où se trouvent des rebelles pour qu'une trêve durable puisse voir le jour. L'accord conclu entre les trois pays vise également à améliorer la situation humanitaire et à créer les "conditions pour faire avancer le processus politique", alors que la guerre a déjà fait plus de 320.000 morts en six ans. Mais le Haut comité des négociations (HCN) a fait part vendredi dans un communiqué "de ses préoccupations au sujet de l'ambiguïté" de cet accord "qui a été conclu sans le peule syrien, qui n'offre pas toutes les garanties nécessaires et manque de mécanismes de vérification". Les quatre "zones de désescalade" prévues par l'accord, réparties sur des secteurs de huit provinces syriennes, doivent être délimitées par les trois pays garants d'ici au 4 juin, pour une validité de six mois. Elles seront doublées de "zones de sécurité" avec postes de contrôle et centres de surveillance tenus conjointement par "les forces des pays garants", et possiblement "d'autres parties". Dans ces zones, les forces gouvernementales et les groupes armés de l'opposition devront cesser d'utiliser tout type d'armes y compris l'aviation. Le document exclut les "groupes terroristes", définis comme le groupe Etat islamique (EI), "le Front al-Nosra" (ancien nom désignant l'actuel Front Fateh al-Cham) et tous les groupes, entités et individus qui leur sont affiliés. (Belga)