Depuis la mi-juillet, les forces loyales au régime syrien assiègent les insurgés dans la très disputée Alep. Samedi, un groupe rebelle a pu, avec l'aide d'islamistes, créer un chemin à partir du sud-ouest et libérer un nouveau corridor. Cependant, à cause des attaques aériennes et des possibles bombardements du nouvel accès, plus aucune livraison humanitaire ne peut atteindre les insurgés dans la ville. Les organisations humanitaires sont inquiètes et préviennent d'une catastrophe humanitaire. Outre le manque de matériel médical, la ville n'est plus fournie en eau courante depuis des jours. Les Nations Unies et l'Union européenne ont exigé une trêve de 48 heures pour autoriser l'accès à de l'aide humanitaire. (Belga)

Depuis la mi-juillet, les forces loyales au régime syrien assiègent les insurgés dans la très disputée Alep. Samedi, un groupe rebelle a pu, avec l'aide d'islamistes, créer un chemin à partir du sud-ouest et libérer un nouveau corridor. Cependant, à cause des attaques aériennes et des possibles bombardements du nouvel accès, plus aucune livraison humanitaire ne peut atteindre les insurgés dans la ville. Les organisations humanitaires sont inquiètes et préviennent d'une catastrophe humanitaire. Outre le manque de matériel médical, la ville n'est plus fournie en eau courante depuis des jours. Les Nations Unies et l'Union européenne ont exigé une trêve de 48 heures pour autoriser l'accès à de l'aide humanitaire. (Belga)