Les tractations sur le texte devraient débuter lundi et, selon des diplomates, il pourrait être rapidement soumis au vote des quinze membres du Conseil. Des diplomates ont indiqué vendredi soir que la position de la Russie, qui a un droit de veto, sur ce nouveau projet de résolution n'est pas encore claire. Mais par le passé, elle a de manière répétée bloqué toute initiative du Conseil qui viserait Damas. Jeudi encore, l'ambassadeur russe à l'ONU, Vassily Nebenzia, avait estimé qu'un cessez-le-feu humanitaire, réclamé par les agences de l'ONU sur place, n'était "pas réaliste". Le nouveau projet de résolution exige que toutes les parties opérant en Syrie permettent les évacuations médicales dans les 48 heures suivant l'entrée en vigueur de la trêve humanitaire et que les convois d'aide de l'ONU soient autorisés à procéder à des livraisons hebdomadaires aux civils nécessiteux. Il appelle également toutes les parties à "lever immédiatement les sièges des zones peuplées" et à "cesser de priver les civils de nourriture et de médicaments indispensables à leur survie". (Belga)

Les tractations sur le texte devraient débuter lundi et, selon des diplomates, il pourrait être rapidement soumis au vote des quinze membres du Conseil. Des diplomates ont indiqué vendredi soir que la position de la Russie, qui a un droit de veto, sur ce nouveau projet de résolution n'est pas encore claire. Mais par le passé, elle a de manière répétée bloqué toute initiative du Conseil qui viserait Damas. Jeudi encore, l'ambassadeur russe à l'ONU, Vassily Nebenzia, avait estimé qu'un cessez-le-feu humanitaire, réclamé par les agences de l'ONU sur place, n'était "pas réaliste". Le nouveau projet de résolution exige que toutes les parties opérant en Syrie permettent les évacuations médicales dans les 48 heures suivant l'entrée en vigueur de la trêve humanitaire et que les convois d'aide de l'ONU soient autorisés à procéder à des livraisons hebdomadaires aux civils nécessiteux. Il appelle également toutes les parties à "lever immédiatement les sièges des zones peuplées" et à "cesser de priver les civils de nourriture et de médicaments indispensables à leur survie". (Belga)