"Les opérations de l'aviation dans les zones de désescalade, en particulier celles des forces de la coalition internationale, ne sont absolument pas prévues. Qu'il y ait avertissement en avance ou non. Cette question est close", a déclaré l'envoyé spécial du président russe Vladimir Poutine pour la Syrie, Alexandre Lavrentiev. "Les seules opérations menées par les avions de la coalition internationale pourront être celles visant des cibles de l'Etat islamique", a-t-il ajouté, cité par l'agence Ria Novosti. La Russie et l'Iran, alliés de Bachar al-Assad, et la Turquie, soutien des rebelles, ont adopté jeudi à Astana un plan russe pour la Syrie en guerre visant à créer des zones sécurisées pour instaurer une trêve durable dans plusieurs régions. Les territoires concernés seront doublés de zones d'exclusion aérienne, "à condition qu'il n'y ait aucune activité militaire dans ces zones", selon le président russe Vladimir Poutine. La lutte contre les "organisations terroristes", telles que le groupe djihadiste Etat islamique et le Front Fateh al-Cham, ancienne branche d'Al-Qaïda en Syrie, se poursuivra malgré l'éventuelle constitution de telles zones. La constitution de zones d'exclusion aérienne a été exigée par plusieurs acteurs depuis le début du conflit, qui en est à sa septième année, mais c'est la première fois qu'elle pourrait se concrétiser. Les Etats-Unis ont salué jeudi avec grande prudence cet accord, disant dans un communiqué "soutenir tout effort qui puisse véritablement réduire la violence en Syrie". Début avril, les Etats-Unis avaient mené une frappe contre la base aérienne syrienne d'al-Chaaryate, en représailles contre l'attaque chimique présumée du régime syrien à Khan Cheikhoun le 4 avril, qui avait fait au moins 86 morts. (Belga)

"Les opérations de l'aviation dans les zones de désescalade, en particulier celles des forces de la coalition internationale, ne sont absolument pas prévues. Qu'il y ait avertissement en avance ou non. Cette question est close", a déclaré l'envoyé spécial du président russe Vladimir Poutine pour la Syrie, Alexandre Lavrentiev. "Les seules opérations menées par les avions de la coalition internationale pourront être celles visant des cibles de l'Etat islamique", a-t-il ajouté, cité par l'agence Ria Novosti. La Russie et l'Iran, alliés de Bachar al-Assad, et la Turquie, soutien des rebelles, ont adopté jeudi à Astana un plan russe pour la Syrie en guerre visant à créer des zones sécurisées pour instaurer une trêve durable dans plusieurs régions. Les territoires concernés seront doublés de zones d'exclusion aérienne, "à condition qu'il n'y ait aucune activité militaire dans ces zones", selon le président russe Vladimir Poutine. La lutte contre les "organisations terroristes", telles que le groupe djihadiste Etat islamique et le Front Fateh al-Cham, ancienne branche d'Al-Qaïda en Syrie, se poursuivra malgré l'éventuelle constitution de telles zones. La constitution de zones d'exclusion aérienne a été exigée par plusieurs acteurs depuis le début du conflit, qui en est à sa septième année, mais c'est la première fois qu'elle pourrait se concrétiser. Les Etats-Unis ont salué jeudi avec grande prudence cet accord, disant dans un communiqué "soutenir tout effort qui puisse véritablement réduire la violence en Syrie". Début avril, les Etats-Unis avaient mené une frappe contre la base aérienne syrienne d'al-Chaaryate, en représailles contre l'attaque chimique présumée du régime syrien à Khan Cheikhoun le 4 avril, qui avait fait au moins 86 morts. (Belga)