"Nous demandons des négociations directes. Cela économisera du temps et sera une preuve de sérieux plutôt que de négocier dans des salles" séparées, a dit Salem Meslet, au nom du HCN qui rassemble des groupes clés de l'opposition. Lors des trois précédentes séries de pourparlers organisées à Genève en février, mars et avril 2016, le médiateur de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, n'avait pas réussi à rassembler autour d'une même table les délégués de l'opposition et du gouvernement, et avait dû faire l'intermédiaire. Cette fois, il espère que les deux camps accepteront de s'asseoir autour d'une même table et d'échanger en direct. Mais interrogé mercredi par les journalistes, il s'est montré très prudent. "Je veux d'abord en parler avec les délégations demain matin lors de rencontres bilatérales", a répondu M. De Mistura. M. Salem Meslet a rappelé que le HCN avait déjà demandé des discussions directes lors de la dernière rencontre en avril. "Nous sommes ici pour négocier. Commençons par des négociations directes et discutons de l'organe de gouvernance de transition", a-t-il dit. L'opposition réclame le départ du président syrien Bachar al-Assad et la mise en place d'un organe de transition pouvant mener à des élections. Le régime est prêt à accepter des élections une fois la paix revenue, mais ne veut pas discuter du sort du chef de l'Etat syrien. (Belga)

"Nous demandons des négociations directes. Cela économisera du temps et sera une preuve de sérieux plutôt que de négocier dans des salles" séparées, a dit Salem Meslet, au nom du HCN qui rassemble des groupes clés de l'opposition. Lors des trois précédentes séries de pourparlers organisées à Genève en février, mars et avril 2016, le médiateur de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, n'avait pas réussi à rassembler autour d'une même table les délégués de l'opposition et du gouvernement, et avait dû faire l'intermédiaire. Cette fois, il espère que les deux camps accepteront de s'asseoir autour d'une même table et d'échanger en direct. Mais interrogé mercredi par les journalistes, il s'est montré très prudent. "Je veux d'abord en parler avec les délégations demain matin lors de rencontres bilatérales", a répondu M. De Mistura. M. Salem Meslet a rappelé que le HCN avait déjà demandé des discussions directes lors de la dernière rencontre en avril. "Nous sommes ici pour négocier. Commençons par des négociations directes et discutons de l'organe de gouvernance de transition", a-t-il dit. L'opposition réclame le départ du président syrien Bachar al-Assad et la mise en place d'un organe de transition pouvant mener à des élections. Le régime est prêt à accepter des élections une fois la paix revenue, mais ne veut pas discuter du sort du chef de l'Etat syrien. (Belga)