Dans un communiqué, la Coalition a "condamné la poursuite des violations commises par Bachar, l'Iran et les milices terroristes alliées ainsi que les crimes de guerre perpétrés notamment dans la région de Wadi Barada", à 15 km au nord-ouest de Damas. Elle "appelle le Conseil de sécurité et les parrains de l'accord (de la trêve) à faire cesser immédiatement les attaques et à condamner et punir leurs auteurs". Wadi Barada, un secteur clé rebelle où se trouvent les principales sources d'approvisionnement en eau potable pour la capitale et ses environs, est la cible depuis le 20 décembre d'une offensive du régime et de ses alliés qui tentent de s'en emparer. Les combats et bombardements mettent à mal une trêve instaurée il y a une semaine par la Turquie, soutien des rebelles, et la Russie, alliée de Damas. Cette cessation des hostilités doit ouvrir la voie à des négociations de paix prévues fin janvier à Astana au Kazakhstan, menacées selon la Turquie par les violations de la trêve par le régime. Les négociations devraient tenter de mettre fin à la guerre civile en Syrie, qui a fait plus de 310.000 morts et des millions de réfugiés depuis mars 2011. (Belga)

Dans un communiqué, la Coalition a "condamné la poursuite des violations commises par Bachar, l'Iran et les milices terroristes alliées ainsi que les crimes de guerre perpétrés notamment dans la région de Wadi Barada", à 15 km au nord-ouest de Damas. Elle "appelle le Conseil de sécurité et les parrains de l'accord (de la trêve) à faire cesser immédiatement les attaques et à condamner et punir leurs auteurs". Wadi Barada, un secteur clé rebelle où se trouvent les principales sources d'approvisionnement en eau potable pour la capitale et ses environs, est la cible depuis le 20 décembre d'une offensive du régime et de ses alliés qui tentent de s'en emparer. Les combats et bombardements mettent à mal une trêve instaurée il y a une semaine par la Turquie, soutien des rebelles, et la Russie, alliée de Damas. Cette cessation des hostilités doit ouvrir la voie à des négociations de paix prévues fin janvier à Astana au Kazakhstan, menacées selon la Turquie par les violations de la trêve par le régime. Les négociations devraient tenter de mettre fin à la guerre civile en Syrie, qui a fait plus de 310.000 morts et des millions de réfugiés depuis mars 2011. (Belga)