Sur l'assistance humanitaire, seuls deux convois ont pu atteindre les civils depuis début janvier, a dit Yara Sharif, porte-parole de l'émissaire de l'ONU sur la Syrie Staffan de Mistura. L'un d'entre eux a pu apporter dimanche de la nourriture et du matériel d'urgence pour plus de 80.000 personnes dans la région de Homs dans des sites qui n'avaient pas reçu d'aide depuis plus de mois. Le mois de janvier a été "le pire" depuis près d'un an pour l'aide humanitaire en Syrie, a déclaré Mme Sharif. Les villes assiégées de Madaya, Zabadani, al-Foua et Kefraya n'ont pas reçu d'aide depuis plus de trois mois. Et 13 personnes doivent être évacuées pour des raisons médicales. A Alep, des restes explosifs de guerre fragilisent l'assistance humanitaire depuis mi-janvier. Plus d'un million de personnes ont des difficultés d'accès à l'eau potable parce que les sites d'approvisionnement sont contrôlés par l'Etat islamique (EI). (Belga)

Sur l'assistance humanitaire, seuls deux convois ont pu atteindre les civils depuis début janvier, a dit Yara Sharif, porte-parole de l'émissaire de l'ONU sur la Syrie Staffan de Mistura. L'un d'entre eux a pu apporter dimanche de la nourriture et du matériel d'urgence pour plus de 80.000 personnes dans la région de Homs dans des sites qui n'avaient pas reçu d'aide depuis plus de mois. Le mois de janvier a été "le pire" depuis près d'un an pour l'aide humanitaire en Syrie, a déclaré Mme Sharif. Les villes assiégées de Madaya, Zabadani, al-Foua et Kefraya n'ont pas reçu d'aide depuis plus de trois mois. Et 13 personnes doivent être évacuées pour des raisons médicales. A Alep, des restes explosifs de guerre fragilisent l'assistance humanitaire depuis mi-janvier. Plus d'un million de personnes ont des difficultés d'accès à l'eau potable parce que les sites d'approvisionnement sont contrôlés par l'Etat islamique (EI). (Belga)