L'autorisation transfrontalière, renouvelée jusqu'à présent annuellement par l'ONU avec quatre points frontaliers, expirait vendredi soir. La Russie a imposé vendredi une réduction drastique de cette aide, qui est prolongée pour seulement six mois et via uniquement deux points frontaliers avec la Turquie. Dans un communiqué des Affaires étrangères, le ministre Philippe Goffin salue le renouvellement du mécanisme "cross-border" dont dépendent à l'heure actuelle quatre millions de Syriens. "La Belgique constate, non sans soulagement, que les multiples consultations entreprises en toute transparence avec les membres du Conseil de sécurité et les pays limitrophes de la Syrie ont débouché sur un compromis in extremis", peut-on lire dans le communiqué. Les Affaires étrangères, si elles déplorent la "forme réduite" du compromis, rappellent qu'il permettra de "maintenir l'assistance en place pour les six mois à venir, dans les zones de Syrie où les besoins les plus aigus se font sentir". "Vu le caractère purement humanitaire de cette résolution, la Belgique et l'Allemagne avaient espéré, et ?uvré à, un résultat plus ambitieux; mais en l'absence de résolution, l'aide humanitaire transfrontalière à la population syrienne risquait d'être totalement interrompue dès demain. (...) Il appartient maintenant aux différents acteurs sur place de prendre leurs responsabilités." (Belga)

L'autorisation transfrontalière, renouvelée jusqu'à présent annuellement par l'ONU avec quatre points frontaliers, expirait vendredi soir. La Russie a imposé vendredi une réduction drastique de cette aide, qui est prolongée pour seulement six mois et via uniquement deux points frontaliers avec la Turquie. Dans un communiqué des Affaires étrangères, le ministre Philippe Goffin salue le renouvellement du mécanisme "cross-border" dont dépendent à l'heure actuelle quatre millions de Syriens. "La Belgique constate, non sans soulagement, que les multiples consultations entreprises en toute transparence avec les membres du Conseil de sécurité et les pays limitrophes de la Syrie ont débouché sur un compromis in extremis", peut-on lire dans le communiqué. Les Affaires étrangères, si elles déplorent la "forme réduite" du compromis, rappellent qu'il permettra de "maintenir l'assistance en place pour les six mois à venir, dans les zones de Syrie où les besoins les plus aigus se font sentir". "Vu le caractère purement humanitaire de cette résolution, la Belgique et l'Allemagne avaient espéré, et ?uvré à, un résultat plus ambitieux; mais en l'absence de résolution, l'aide humanitaire transfrontalière à la population syrienne risquait d'être totalement interrompue dès demain. (...) Il appartient maintenant aux différents acteurs sur place de prendre leurs responsabilités." (Belga)