"Les conséquences d'un non-renouvellement du mécanisme" d'aide à travers les frontières et lignes de front "seraient désastreuses", ont averti les dix pays (Belgique, Allemagne, Indonésie, Afrique du Sud, République dominicaine, Côte d'Ivoire, Guinée Equatoriale, Koweït, Pérou et Pologne). "Il s'agit pour le Conseil de sécurité d'une responsabilité commune et nous appelons tous ses membres à rester unis sur ce dossier purement humanitaire", ont-ils ajouté dans une déclaration lue solennellement au siège des Nations unies. "Il n'y a pas d'alternative à ce mécanisme pour le moment comme l'ont affirmé plusieurs fois les Nations unies", ont aussi rappelé ces dix pays. Les 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU sont engagés depuis plusieurs jours dans des négociations sur un projet de résolution co-rédigé par l'Allemagne, la Belgique et le Koweït. Il vise à renouveler pour un an l'autorisation de s'affranchir des frontières syriennes afin d'apporter une aide à quelque 4 millions de Syriens. Cette autorisation existe depuis 2014. Dans ce cadre, le projet propose d'ajouter un 5e point de passage (à Tel Abyad à la frontière turque) aux quatre qui existent jusqu'à présent (deux à la frontière turque, un à la frontière jordanienne et un à la frontière irakienne). Lundi, la Russie, premier soutien du régime syrien et qui cherche à renforcer son contrôle dans le pays, a douché les espoirs d'un vote uni et rapide en proposant un contre-projet de résolution revoyant à la baisse le nombre de points de passage frontaliers. Moscou demande la suppression de deux points de passage sur les quatre existant, celui situé à la frontière avec la Jordanie et celui situé à la frontière avec l'Irak, selon des diplomates. La Russie ne propose aussi qu'un renouvellement pour six mois de l'autorisation de l'ONU, qui expire le 10 janvier. (Belga)

"Les conséquences d'un non-renouvellement du mécanisme" d'aide à travers les frontières et lignes de front "seraient désastreuses", ont averti les dix pays (Belgique, Allemagne, Indonésie, Afrique du Sud, République dominicaine, Côte d'Ivoire, Guinée Equatoriale, Koweït, Pérou et Pologne). "Il s'agit pour le Conseil de sécurité d'une responsabilité commune et nous appelons tous ses membres à rester unis sur ce dossier purement humanitaire", ont-ils ajouté dans une déclaration lue solennellement au siège des Nations unies. "Il n'y a pas d'alternative à ce mécanisme pour le moment comme l'ont affirmé plusieurs fois les Nations unies", ont aussi rappelé ces dix pays. Les 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU sont engagés depuis plusieurs jours dans des négociations sur un projet de résolution co-rédigé par l'Allemagne, la Belgique et le Koweït. Il vise à renouveler pour un an l'autorisation de s'affranchir des frontières syriennes afin d'apporter une aide à quelque 4 millions de Syriens. Cette autorisation existe depuis 2014. Dans ce cadre, le projet propose d'ajouter un 5e point de passage (à Tel Abyad à la frontière turque) aux quatre qui existent jusqu'à présent (deux à la frontière turque, un à la frontière jordanienne et un à la frontière irakienne). Lundi, la Russie, premier soutien du régime syrien et qui cherche à renforcer son contrôle dans le pays, a douché les espoirs d'un vote uni et rapide en proposant un contre-projet de résolution revoyant à la baisse le nombre de points de passage frontaliers. Moscou demande la suppression de deux points de passage sur les quatre existant, celui situé à la frontière avec la Jordanie et celui situé à la frontière avec l'Irak, selon des diplomates. La Russie ne propose aussi qu'un renouvellement pour six mois de l'autorisation de l'ONU, qui expire le 10 janvier. (Belga)