Le véhicule a explosé sur un marché situé en face d'un tribunal islamique, et cinq juges religieux appartenant aux différentes factions de la rébellion ainsi que 14 combattants rebelles figurent parmi les victimes, selon l'association. L'identification des victimes est difficile, certains corps étant entièrement calcinés. Il s'agit de l'attentat le plus meurtrier à Azaz, qui a déjà été la cible de plusieurs attaques et offensives des djihadistes de l'EI. Osama al-Merhi, un avocat présent sur les lieux de l'explosion, a pointé la même organisation: "ce genre de crimes est uniquement commis par le groupe terroriste Daech", a-t-il estimé. L'attentat intervient au neuvième jour d'un fragile cessez-le-feu en vigueur sur plusieurs fronts du pays mais qui exclut les zones contrôlées par les groupes djihadistes. Près de Damas, les affrontements se sont poursuivis samedi à Wadi Barada, un secteur rebelle clé où se trouvent les principales sources d'approvisionnement en eau potable pour la capitale. Les combats ont fait au moins neuf morts --sept soldat et deux civils-- dans la nuit, selon l'Observatoire. Régime et insurgés se rejettent la responsabilité de la pénurie d'eau qui frappe Damas, causée par les combats ainsi que des sabotages du système. (Belga)

Le véhicule a explosé sur un marché situé en face d'un tribunal islamique, et cinq juges religieux appartenant aux différentes factions de la rébellion ainsi que 14 combattants rebelles figurent parmi les victimes, selon l'association. L'identification des victimes est difficile, certains corps étant entièrement calcinés. Il s'agit de l'attentat le plus meurtrier à Azaz, qui a déjà été la cible de plusieurs attaques et offensives des djihadistes de l'EI. Osama al-Merhi, un avocat présent sur les lieux de l'explosion, a pointé la même organisation: "ce genre de crimes est uniquement commis par le groupe terroriste Daech", a-t-il estimé. L'attentat intervient au neuvième jour d'un fragile cessez-le-feu en vigueur sur plusieurs fronts du pays mais qui exclut les zones contrôlées par les groupes djihadistes. Près de Damas, les affrontements se sont poursuivis samedi à Wadi Barada, un secteur rebelle clé où se trouvent les principales sources d'approvisionnement en eau potable pour la capitale. Les combats ont fait au moins neuf morts --sept soldat et deux civils-- dans la nuit, selon l'Observatoire. Régime et insurgés se rejettent la responsabilité de la pénurie d'eau qui frappe Damas, causée par les combats ainsi que des sabotages du système. (Belga)