D'après l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), il s'agit du bilan de victimes le plus lourd parmi les civils depuis que la province d'Idleb (nord-ouest) a été désignée en mai comme l'une des "zones de désescalade" en Syrie en vertu d'un accord entre parrains du régime et de la rébellion. "Les raids aériens se sont abattus sur plusieurs localités et villages du district de Jisr al-Choughour, faisant 37 morts parmi les civils, dont 12 enfants", a indiqué Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH. Un bilan précédent faisait état de 27 morts. Après des mois de calme, et depuis deux semaines, la province d'Idleb, essentiellement contrôlée par les djihadistes dominés par l'ex-branche d'Al-Qaïda, est visée par des bombardements intenses des forces prorégime et russes. Le groupe djihadiste Etat islamique (EI) n'est pas présent à Idleb. L'opposition syrienne en exil a condamné les bombardements "criminels" russes et du régime. D'après la Coalition nationale de l'opposition syrienne basée à Istanbul, les bombardements ont touché en une semaine des "hôpitaux, des cliniques, des installations médicales, des écoles, la défense civile" dans plusieurs localités et régions d'Idleb. La Coalition a alerté la communauté internationale sur "les conséquences (...) de ces frappes terroristes", les qualifiant de "crimes de guerre". Le 15 septembre, la Russie et l'Iran, également allié du régime, et la Turquie, soutien des rebelles, avaient annoncé qu'ils allaient déployer ensemble des forces de maintien de l'ordre dans la province d'Idleb. Lors de négociations entre ces parties à Astana, au Kazakhstan, il avait été décidé de créer quatre zones de désescalade en Syrie dans les régions d'Idleb, de Homs (centre), dans la Ghouta orientale près de Damas, ainsi que dans le sud du pays. (Belga)

D'après l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), il s'agit du bilan de victimes le plus lourd parmi les civils depuis que la province d'Idleb (nord-ouest) a été désignée en mai comme l'une des "zones de désescalade" en Syrie en vertu d'un accord entre parrains du régime et de la rébellion. "Les raids aériens se sont abattus sur plusieurs localités et villages du district de Jisr al-Choughour, faisant 37 morts parmi les civils, dont 12 enfants", a indiqué Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH. Un bilan précédent faisait état de 27 morts. Après des mois de calme, et depuis deux semaines, la province d'Idleb, essentiellement contrôlée par les djihadistes dominés par l'ex-branche d'Al-Qaïda, est visée par des bombardements intenses des forces prorégime et russes. Le groupe djihadiste Etat islamique (EI) n'est pas présent à Idleb. L'opposition syrienne en exil a condamné les bombardements "criminels" russes et du régime. D'après la Coalition nationale de l'opposition syrienne basée à Istanbul, les bombardements ont touché en une semaine des "hôpitaux, des cliniques, des installations médicales, des écoles, la défense civile" dans plusieurs localités et régions d'Idleb. La Coalition a alerté la communauté internationale sur "les conséquences (...) de ces frappes terroristes", les qualifiant de "crimes de guerre". Le 15 septembre, la Russie et l'Iran, également allié du régime, et la Turquie, soutien des rebelles, avaient annoncé qu'ils allaient déployer ensemble des forces de maintien de l'ordre dans la province d'Idleb. Lors de négociations entre ces parties à Astana, au Kazakhstan, il avait été décidé de créer quatre zones de désescalade en Syrie dans les régions d'Idleb, de Homs (centre), dans la Ghouta orientale près de Damas, ainsi que dans le sud du pays. (Belga)