Ahmed al-Mesmari, porte-parole de l'Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée et menée par le maréchal, a affirmé que cette "no-fly zone" s'étendait depuis la ville portuaire de Syrte au centre de la Libye vers l'ouest, selon la chaine télévisée pro-Haftar al-Hadath. Il a ajouté que cette région était désormais une zone d'opérations militaires. "L'aviation va être complètement interdite dans cette région sans coordination préliminaire avec de le commandement de l'ANL", selon le porte-parole cité par le portail d'information indépendant al-Wasat Gate. Il n'était pas encore établi quand l'interdiction de survol entre en application. Le gouvernement d'union nationale (GUN), reconnu par les Nations unies, et à l'Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée se livrent à de violents combats à Tripoli et aux alentours. D'après les chiffres de l'ONU, les combats des six derniers mois ont tué et blessé plus de 100 civils et ont causé le déplacement de plus de 100.000 personnes. (Belga)

Ahmed al-Mesmari, porte-parole de l'Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée et menée par le maréchal, a affirmé que cette "no-fly zone" s'étendait depuis la ville portuaire de Syrte au centre de la Libye vers l'ouest, selon la chaine télévisée pro-Haftar al-Hadath. Il a ajouté que cette région était désormais une zone d'opérations militaires. "L'aviation va être complètement interdite dans cette région sans coordination préliminaire avec de le commandement de l'ANL", selon le porte-parole cité par le portail d'information indépendant al-Wasat Gate. Il n'était pas encore établi quand l'interdiction de survol entre en application. Le gouvernement d'union nationale (GUN), reconnu par les Nations unies, et à l'Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée se livrent à de violents combats à Tripoli et aux alentours. D'après les chiffres de l'ONU, les combats des six derniers mois ont tué et blessé plus de 100 civils et ont causé le déplacement de plus de 100.000 personnes. (Belga)