Ces accords avaient été conclus en décembre en Suède lors de pourparlers organisés par l'ONU entre le gouvernement yéménite soutenu par l'Arabie saoudite et les rebelles Houthis appuyés par l'Iran. "La dynamique (des pourparlers en Suède) est toujours là, même si les délais de mise en oeuvre ont été prolongés, tant à Hodeida qu'en ce qui concerne l'accord d'échange de prisonniers", a déclaré Martin Griffiths dans une interview publiée lundi par le quotidien saoudien Asharq Al-Awsat, qui a coïncidé avec son retour dans la capitale yéménite Sanaa. Il a expliqué ce changement par le fait que "les échéances (fixées pour l'application de ces accords) étaient ambitieuses" et que la situation était "complexe sur le terrain". L'accord de cessez-le-feu est entré en vigueur le 18 décembre dans la ville, mais des combats sporadiques s'y poursuivent. Un redéploiement des forces rivales programmé pour le 7 janvier n'a pas eu lieu et un échange de prisonniers ne s'est pas matérialisé. (Belga)

Ces accords avaient été conclus en décembre en Suède lors de pourparlers organisés par l'ONU entre le gouvernement yéménite soutenu par l'Arabie saoudite et les rebelles Houthis appuyés par l'Iran. "La dynamique (des pourparlers en Suède) est toujours là, même si les délais de mise en oeuvre ont été prolongés, tant à Hodeida qu'en ce qui concerne l'accord d'échange de prisonniers", a déclaré Martin Griffiths dans une interview publiée lundi par le quotidien saoudien Asharq Al-Awsat, qui a coïncidé avec son retour dans la capitale yéménite Sanaa. Il a expliqué ce changement par le fait que "les échéances (fixées pour l'application de ces accords) étaient ambitieuses" et que la situation était "complexe sur le terrain". L'accord de cessez-le-feu est entré en vigueur le 18 décembre dans la ville, mais des combats sporadiques s'y poursuivent. Un redéploiement des forces rivales programmé pour le 7 janvier n'a pas eu lieu et un échange de prisonniers ne s'est pas matérialisé. (Belga)