Mme Bachelet évoque également des vidéos - qu'elle juge crédibles - montrant l'exécution de deux soldats arméniens en uniforme par des troupes azerbaïdjanaises. "La loi humanitaire internationale ne saurait être plus claire. Des attaques menées en violation du principe de proportionnalité pourraient être des crimes de guerre et les parties ont pour obligation d'enquêter sur ce type de violations de manière efficace, rapide, détaillée et impartiale et les responsables doivent être jugés", souligne Mme Bachelet dans un communiqué. Mme Bachelet dénonce notamment l'utilisation de projectiles à sous-munitions, qui sont en général très dangereux pour les populations civiles et dont l'usage est avéré dans ce conflit "par les deux parties". Concernant les vidéos qui semblent montrer une excécution sommaire, Mme Bachelet ne donne aucun détail mais souligne que leur authenticité a été prouvée "par des enquêtes en profondeur de médias". "Aux termes de la loi humanitaire internationale tuer volontairement des personnes protégées constitue une grave violation de la convention de Genève et constitue par conséquent un crime de guerre", souligne Mme Bachelet, qui précise toutefois que doit se prononcer un tribunal compétent. (Belga)

Mme Bachelet évoque également des vidéos - qu'elle juge crédibles - montrant l'exécution de deux soldats arméniens en uniforme par des troupes azerbaïdjanaises. "La loi humanitaire internationale ne saurait être plus claire. Des attaques menées en violation du principe de proportionnalité pourraient être des crimes de guerre et les parties ont pour obligation d'enquêter sur ce type de violations de manière efficace, rapide, détaillée et impartiale et les responsables doivent être jugés", souligne Mme Bachelet dans un communiqué. Mme Bachelet dénonce notamment l'utilisation de projectiles à sous-munitions, qui sont en général très dangereux pour les populations civiles et dont l'usage est avéré dans ce conflit "par les deux parties". Concernant les vidéos qui semblent montrer une excécution sommaire, Mme Bachelet ne donne aucun détail mais souligne que leur authenticité a été prouvée "par des enquêtes en profondeur de médias". "Aux termes de la loi humanitaire internationale tuer volontairement des personnes protégées constitue une grave violation de la convention de Genève et constitue par conséquent un crime de guerre", souligne Mme Bachelet, qui précise toutefois que doit se prononcer un tribunal compétent. (Belga)