La conférence, organisée à l'initiative de la ministre de l'Énergie, de l'Environnement et du Développement durable, Marie Christine Marghem, et du ministre belge de la Mer du Nord, Philippe De Backer, réunit des ministres de pays directement concernés par la santé des océans comme les Iles Marshall, mais aussi des hauts fonctionnaires d'organisations internationales ainsi que le Prince Albert de Monaco. Lors du discours d'ouverture, le Premier ministre, Charles Michel, a été brièvement interrompu par un militant infiltré parmi les invités. Debout sur une chaise, il a rappelé "l'urgence climatique" aux quelque 500 participants, avant d'être escorté de force vers la sortie. Les représentants des différents Etats invités doivent signer la "Déclaration de Bruxelles", un inventaire d'actions politiques sur les thèmes du changement climatique et de la préservation des océans. Cette déclaration souligne notamment l'importance de la recherche scientifique, appelle à réduire les émissions du transport maritime et réaffirme les engagements internationaux déjà pris. Aux yeux des militants, le texte "n'est pas assez ambitieux". (Belga)

La conférence, organisée à l'initiative de la ministre de l'Énergie, de l'Environnement et du Développement durable, Marie Christine Marghem, et du ministre belge de la Mer du Nord, Philippe De Backer, réunit des ministres de pays directement concernés par la santé des océans comme les Iles Marshall, mais aussi des hauts fonctionnaires d'organisations internationales ainsi que le Prince Albert de Monaco. Lors du discours d'ouverture, le Premier ministre, Charles Michel, a été brièvement interrompu par un militant infiltré parmi les invités. Debout sur une chaise, il a rappelé "l'urgence climatique" aux quelque 500 participants, avant d'être escorté de force vers la sortie. Les représentants des différents Etats invités doivent signer la "Déclaration de Bruxelles", un inventaire d'actions politiques sur les thèmes du changement climatique et de la préservation des océans. Cette déclaration souligne notamment l'importance de la recherche scientifique, appelle à réduire les émissions du transport maritime et réaffirme les engagements internationaux déjà pris. Aux yeux des militants, le texte "n'est pas assez ambitieux". (Belga)