A la mi-janvier, la FGTB avait proposé ses services à la commission de la dette, avec une idée maîtresse: neutraliser, durant deux ans, les intérêts de la dette. "Il faut savoir que la charge des intérêts sur la dette wallonne coûte 300 millions d'euros par an. Le taux implicite sur la durée est de 2,45%. Nous considérons qu'il faut tenir compte des circonstances actuelles et neutraliser les intérêts sur 2021 et 2022, ce qui rapporterait 600 millions aux finances wallonnes. Ensuite, vu que les taux sont à 0%, il s'agit de renégocier cette dette pour ne plus payer que 150 millions d'euros par an à partir de 2024", avait notamment expliqué le secrétaire général de la FGTB wallonne, Jean-François Tamellini, dans les colonnes de La Libre. "Je me suis engagé par écrit la semaine dernière auprès de la FGTB à communiquer à la commission de la dette, tout rapport ou toute proposition en lien avec ses travaux, qui me serait adressé par le syndicat. Il appartiendra ensuite à la commission de juger de l'intérêt d'intégrer le raisonnement de la FGTB dans les balises budgétaires à définir", a expliqué ce lundi Jean-Luc Crucke. "La proposition de renégocier la dette comme cela a été fait en Espagne sera, dès lors, soumise à la Commission pour alimenter ses travaux. Sans préjuger de ses conclusions en la matière, j'attire néanmoins l'attention sur le fait que les situations espagnole et belge en matière de dette ne sont pas nécessairement comparables", a-t-il ajouté en soulignant qu'aucun commentaire sur les travaux ne sera fait d'ici le mois de juillet et la publication du rapport de la commission. Cette dernière "doit pouvoir travailler en toute sérénité. J'ai donc promis la confidentialité des débats et sauf fait marquant, je m'y tiendrai", a conclu le ministre. (Belga)

A la mi-janvier, la FGTB avait proposé ses services à la commission de la dette, avec une idée maîtresse: neutraliser, durant deux ans, les intérêts de la dette. "Il faut savoir que la charge des intérêts sur la dette wallonne coûte 300 millions d'euros par an. Le taux implicite sur la durée est de 2,45%. Nous considérons qu'il faut tenir compte des circonstances actuelles et neutraliser les intérêts sur 2021 et 2022, ce qui rapporterait 600 millions aux finances wallonnes. Ensuite, vu que les taux sont à 0%, il s'agit de renégocier cette dette pour ne plus payer que 150 millions d'euros par an à partir de 2024", avait notamment expliqué le secrétaire général de la FGTB wallonne, Jean-François Tamellini, dans les colonnes de La Libre. "Je me suis engagé par écrit la semaine dernière auprès de la FGTB à communiquer à la commission de la dette, tout rapport ou toute proposition en lien avec ses travaux, qui me serait adressé par le syndicat. Il appartiendra ensuite à la commission de juger de l'intérêt d'intégrer le raisonnement de la FGTB dans les balises budgétaires à définir", a expliqué ce lundi Jean-Luc Crucke. "La proposition de renégocier la dette comme cela a été fait en Espagne sera, dès lors, soumise à la Commission pour alimenter ses travaux. Sans préjuger de ses conclusions en la matière, j'attire néanmoins l'attention sur le fait que les situations espagnole et belge en matière de dette ne sont pas nécessairement comparables", a-t-il ajouté en soulignant qu'aucun commentaire sur les travaux ne sera fait d'ici le mois de juillet et la publication du rapport de la commission. Cette dernière "doit pouvoir travailler en toute sérénité. J'ai donc promis la confidentialité des débats et sauf fait marquant, je m'y tiendrai", a conclu le ministre. (Belga)