La tension était déjà montée d'un cran avant les vacances de Pâques, la commission d'enquête ayant décidé à l'unanimité, à la demande de la majorité, de déposer une plainte contre X au Parquet de Bruxelles après la divulgation par l'agence BELGA d'une information relative au suivi de l'ex-président du Sénat Armand De Decker par la Sûreté de l'Etat. La majorité a réitéré mercredi sa demande de dépôt d'une plainte alors que la presse a publié de nouveaux éléments mais les experts de la commission et les services juridiques de la Chambre divergent sur les modalités d'une telle option qui ne saurait probablement pas revêtir les contours d'une plainte formelle. Tout en condamnant les fuites qui mettent à mal la sérénité de la commission, une partie de l'opposition a reproché à la majorité de vouloir tirer prétexte de ces événements pour déjouer l'oeuvre de transparence censée animer les travaux. Au contraire, la majorité a assuré vouloir la totale transparence dans le kazakhgate. Elle a cependant fait état de propositions visant à améliorer la qualité des travaux: huis clos systématique, plus d'interviews à la presse voire suspension des travaux en attendant la mise au jour de l'origine des fuites. La réunion de mercredi a été interrompue par une suspension de séance à la demande de la majorité. L'avocat proche du secteur du diamant Raf Verstraten, cité comme étant un des acteurs à l'origine de la loi sur la transaction pénale élargie, a finalement débuté son audition avec une heure de retard. La polémique de mercredi devrait rebondir lors d'une réunion à huis clos de la commission voire en conférence des présidents de la Chambre. (Belga)

La tension était déjà montée d'un cran avant les vacances de Pâques, la commission d'enquête ayant décidé à l'unanimité, à la demande de la majorité, de déposer une plainte contre X au Parquet de Bruxelles après la divulgation par l'agence BELGA d'une information relative au suivi de l'ex-président du Sénat Armand De Decker par la Sûreté de l'Etat. La majorité a réitéré mercredi sa demande de dépôt d'une plainte alors que la presse a publié de nouveaux éléments mais les experts de la commission et les services juridiques de la Chambre divergent sur les modalités d'une telle option qui ne saurait probablement pas revêtir les contours d'une plainte formelle. Tout en condamnant les fuites qui mettent à mal la sérénité de la commission, une partie de l'opposition a reproché à la majorité de vouloir tirer prétexte de ces événements pour déjouer l'oeuvre de transparence censée animer les travaux. Au contraire, la majorité a assuré vouloir la totale transparence dans le kazakhgate. Elle a cependant fait état de propositions visant à améliorer la qualité des travaux: huis clos systématique, plus d'interviews à la presse voire suspension des travaux en attendant la mise au jour de l'origine des fuites. La réunion de mercredi a été interrompue par une suspension de séance à la demande de la majorité. L'avocat proche du secteur du diamant Raf Verstraten, cité comme étant un des acteurs à l'origine de la loi sur la transaction pénale élargie, a finalement débuté son audition avec une heure de retard. La polémique de mercredi devrait rebondir lors d'une réunion à huis clos de la commission voire en conférence des présidents de la Chambre. (Belga)