"L'équipe c'est l'équipe des avocats dont le chef de file était Catherine Degoul, il y avait Armand De Decker, il y en avait d'autres. Ils ont fait un beau travail, effectivement puisqu'ils ont obtenu la transaction. Cela a arrangé la France. C'est vrai parce que le président (kazakh) Nazarbayev avait fait savoir qu'il lui serait agréable que les poursuites (en Belgique contre le trio kazakh) soient arrêtées et que cela pourrait faciliter les relations commerciales" entre la France et le Kazakhstan, a indiqué M. Guéant. Ce dernier a indiqué n'avoir jamais eu "aucun contact" avec des membres du gouvernement belge dans ce dossier et n'avoir jamais été mis au courant du suivi du dossier au coeur des travaux de la commission d'enquête parlementaire sur le Kazakhgate. Au centre de nombreuses notes et mails en possession de la justice française, M. Guéant a également confirmé avoir participé à un déjeuner à Paris fin février 2011 avec l'équipe d'avocats de Chodiev (Degoul-De Decker) et deux conseillers de l'Elysée, à l'initiative de cette rencontre. Le déjeuner a, entre autres choses, probablement porté sur un état des lieux du dossier Chodiev. M. Guéant était au courant d'initiatives visant à modifier la loi belge sur la transaction pénale. "J'ai certainement été informé, je ne sais pas par quel canal, de cette perspective d'évolution législative qui permettait une autre issue aux difficultés judiciaires de Chodiev et consorts. Mais pour les usages, il suffit de lire la presse, il n'y a pas besoin de canaux d'information particulier". (Belga)

"L'équipe c'est l'équipe des avocats dont le chef de file était Catherine Degoul, il y avait Armand De Decker, il y en avait d'autres. Ils ont fait un beau travail, effectivement puisqu'ils ont obtenu la transaction. Cela a arrangé la France. C'est vrai parce que le président (kazakh) Nazarbayev avait fait savoir qu'il lui serait agréable que les poursuites (en Belgique contre le trio kazakh) soient arrêtées et que cela pourrait faciliter les relations commerciales" entre la France et le Kazakhstan, a indiqué M. Guéant. Ce dernier a indiqué n'avoir jamais eu "aucun contact" avec des membres du gouvernement belge dans ce dossier et n'avoir jamais été mis au courant du suivi du dossier au coeur des travaux de la commission d'enquête parlementaire sur le Kazakhgate. Au centre de nombreuses notes et mails en possession de la justice française, M. Guéant a également confirmé avoir participé à un déjeuner à Paris fin février 2011 avec l'équipe d'avocats de Chodiev (Degoul-De Decker) et deux conseillers de l'Elysée, à l'initiative de cette rencontre. Le déjeuner a, entre autres choses, probablement porté sur un état des lieux du dossier Chodiev. M. Guéant était au courant d'initiatives visant à modifier la loi belge sur la transaction pénale. "J'ai certainement été informé, je ne sais pas par quel canal, de cette perspective d'évolution législative qui permettait une autre issue aux difficultés judiciaires de Chodiev et consorts. Mais pour les usages, il suffit de lire la presse, il n'y a pas besoin de canaux d'information particulier". (Belga)