Vous venez tout juste de revenir de vacances et pourtant vous avez l'énergie d'une huître et le moral dans les chaussettes. Il est fort à parier que vous souffrez du syndrome post-vacances. Sachez que vous n'êtes pas seul. Près d'un fonctionnaire sur deux ne serait pas suffisamment reposé après ses vacances. C'est ce qui ressort des chiffres du ministère de l'Intérieur repris par De Morgen. Au Royaume-Uni, ils seraient même deux travailleurs sur trois à éprouver du stress rien qu'à l'idée de retourner travailler. Ce peu d'enthousiasme, voire cette angoisse à retourner au travail, serait la faute à un syndrome qui se définirait par "un sentiment général d'inconfort causé par une incapacité à s'adapter au travail après les vacances" comme l'explique le professeur de psychologie Humbelina Robles Ortega, de l'Université de Grenade, toujours dans De Morgen.

Il se manifesterait par des symptômes comme la fatigue, un manque de concentration, une irascibilité, par des insomnies, des palpitations ou encore de l'indifférence. "Mais surtout un profond sentiment de vide" précise Robles Ortega. Pour y remédier, une des solutions serait de programmer les vacances suivantes. Ça tombe bien: les compteurs annuels de congés sont rechargés.

Quelle est la durée idéale des vacances et doit-on vraiment partir ?

Il est important de ne pas surestimer les vacances, puisque, selon plusieurs études, les vacances n'auraient pas d'effet sur le long terme. Il semblerait que la longueur des vacances ou le lieu de villégiature n'aient eux aussi que peu d'impact. En gros, que vous passiez vos vacances dans un pays tropical ou dans le fond de votre jardin cela ne changerait rien: une fois revenu, c'est comme si vous n'étiez jamais parti.

. © Getty

En réalité, le plaisir des vacances est un sentiment des plus éphémères. Une étude montre en effet que le sentiment d'être en vacances n'atteint son pic qu'après 8 jours, alors qu'il faut moins d'une semaine pour que celui-ci se soit complètement évaporé une fois de retour.

Et si tout ça n'était pas déjà suffisamment triste, diverses études montrent que là où on serait le plus heureux ce serait juste avant les vacances. La perspective de vacances bien méritées serait beaucoup plus satisfaisante que les vacances proprement dites. L'idéal serait donc de morceler vos congés en plusieurs longs week-ends, par exemple, ou en plusieurs plages d'une dizaine de jours. Cela permet de multiplier d'autant le plaisir expectatif. Celui qui est, on le rappelle, le plus satisfaisant de tous.

Astuces pour bien poser ses congés

Pour vous y aider, voici comment optimaliser au mieux vos jours de congé. Cette année, tout comme l'année dernière, il n'y a pas moins de quatre week-ends prolongés. Il y a, bien sûr, Pâques (le 13 avril) et la Pentecôte. Mais, en bonus cette année, on peut également compter sur le premier mai et le 25 décembre pour avoir trois jours puisqu'ils tombent chacun un vendredi en cette année bissextile. Ensuite, toute personne qui travaille pour un ministère aura même droit à un cinquième long week-end, car le jour de la Toussaint (le 2 novembre) tombe un lundi.

Cette année offre aussi de pouvoir prendre des week-ends de 4 jours en ne sacrifiant qu'un seul jour de congé. Par exemple pour le weekend de l'Ascension qui tombe cette année le jeudi 21 mai. Il y a aussi la fête nationale, le 21 juillet, qui tombe cette année un mardi et offre là aussi la possibilité de faire le pont. Le 11 novembre tombe, lui, un mercredi, de quoi, là aussi, faire un beau "pont".

Deux jours fériés tombent également un week-end. Le 15 août tombe un samedi et le 1er novembre un dimanche. Pour les fonctionnaires, le 15 novembre (jour du roi) tombe aussi durant le week-end. Trois jours qui pourront, selon l'entreprise où vous travailler, être pris à votre guise ou imposés.

Vous voilà informé. Il ne reste plus qu'à, et c'est la partie la plus compliquée, prendre vos collègues de vitesse.

Vous venez tout juste de revenir de vacances et pourtant vous avez l'énergie d'une huître et le moral dans les chaussettes. Il est fort à parier que vous souffrez du syndrome post-vacances. Sachez que vous n'êtes pas seul. Près d'un fonctionnaire sur deux ne serait pas suffisamment reposé après ses vacances. C'est ce qui ressort des chiffres du ministère de l'Intérieur repris par De Morgen. Au Royaume-Uni, ils seraient même deux travailleurs sur trois à éprouver du stress rien qu'à l'idée de retourner travailler. Ce peu d'enthousiasme, voire cette angoisse à retourner au travail, serait la faute à un syndrome qui se définirait par "un sentiment général d'inconfort causé par une incapacité à s'adapter au travail après les vacances" comme l'explique le professeur de psychologie Humbelina Robles Ortega, de l'Université de Grenade, toujours dans De Morgen.Il se manifesterait par des symptômes comme la fatigue, un manque de concentration, une irascibilité, par des insomnies, des palpitations ou encore de l'indifférence. "Mais surtout un profond sentiment de vide" précise Robles Ortega. Pour y remédier, une des solutions serait de programmer les vacances suivantes. Ça tombe bien: les compteurs annuels de congés sont rechargés. Il est important de ne pas surestimer les vacances, puisque, selon plusieurs études, les vacances n'auraient pas d'effet sur le long terme. Il semblerait que la longueur des vacances ou le lieu de villégiature n'aient eux aussi que peu d'impact. En gros, que vous passiez vos vacances dans un pays tropical ou dans le fond de votre jardin cela ne changerait rien: une fois revenu, c'est comme si vous n'étiez jamais parti. En réalité, le plaisir des vacances est un sentiment des plus éphémères. Une étude montre en effet que le sentiment d'être en vacances n'atteint son pic qu'après 8 jours, alors qu'il faut moins d'une semaine pour que celui-ci se soit complètement évaporé une fois de retour. Et si tout ça n'était pas déjà suffisamment triste, diverses études montrent que là où on serait le plus heureux ce serait juste avant les vacances. La perspective de vacances bien méritées serait beaucoup plus satisfaisante que les vacances proprement dites. L'idéal serait donc de morceler vos congés en plusieurs longs week-ends, par exemple, ou en plusieurs plages d'une dizaine de jours. Cela permet de multiplier d'autant le plaisir expectatif. Celui qui est, on le rappelle, le plus satisfaisant de tous. Pour vous y aider, voici comment optimaliser au mieux vos jours de congé. Cette année, tout comme l'année dernière, il n'y a pas moins de quatre week-ends prolongés. Il y a, bien sûr, Pâques (le 13 avril) et la Pentecôte. Mais, en bonus cette année, on peut également compter sur le premier mai et le 25 décembre pour avoir trois jours puisqu'ils tombent chacun un vendredi en cette année bissextile. Ensuite, toute personne qui travaille pour un ministère aura même droit à un cinquième long week-end, car le jour de la Toussaint (le 2 novembre) tombe un lundi. Cette année offre aussi de pouvoir prendre des week-ends de 4 jours en ne sacrifiant qu'un seul jour de congé. Par exemple pour le weekend de l'Ascension qui tombe cette année le jeudi 21 mai. Il y a aussi la fête nationale, le 21 juillet, qui tombe cette année un mardi et offre là aussi la possibilité de faire le pont. Le 11 novembre tombe, lui, un mercredi, de quoi, là aussi, faire un beau "pont".Deux jours fériés tombent également un week-end. Le 15 août tombe un samedi et le 1er novembre un dimanche. Pour les fonctionnaires, le 15 novembre (jour du roi) tombe aussi durant le week-end. Trois jours qui pourront, selon l'entreprise où vous travailler, être pris à votre guise ou imposés. Vous voilà informé. Il ne reste plus qu'à, et c'est la partie la plus compliquée, prendre vos collègues de vitesse.