"Les turpitudes du Front occidental de l'ELN dans le Choco, qui séquestre et commet des délits, compliquent énormément les négociations de Quito", a tweeté Juan Camilo Restrepo, chef de la délégation gouvernementale aux pourparlers avec l'Armée de libération nationale (ELN, guévariste), qui visent à mettre fin à plus d'un demi-siècle de confrontation armée. Le gouvernement du président Juan Manuel Santos, qui veut atteindre une "paix complète" après avoir déjà signé en novembre un accord de paix historique avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes), la principale et plus ancienne guérilla des Amériques, a à nouveau exigé de l'ELN qu'elle mette fin à sa pratique des enlèvements. Sept hommes et une femme, dont apparemment un mineur, ont été enlevés dimanche par un groupe armé illégal à Sesego, zone rurale de la municipalité de Novita, dans le Choco, département le plus pauvre de Colombie. Les autorités ont attribué ce rapt à l'ELN. Le ministre de la Défense Luis Carlos Villegas, qui a présidé lundi à Novita un conseil de sécurité extraordinaire sur la situation générée par cet "enlèvement inacceptable", a déclaré qu'une opération des forces de l'ordre était en cours contre cette guérilla, mais sans préciser la raison du rapt. De son côté, le président Santos a déclaré à la radio RCN que les pourparlers se poursuivaient en pleine confrontation. "Nous frappons durement l'ELN sur le plan militaire. C'est le bâton et la carotte. Le bâton sera maintenu comme cela a été longtemps le cas avec les Farc", a-t-il déclaré, en ajoutant que depuis le début de l'année 17 guérilleros de l'ELN ont été tués lors d'opérations militaires et 173 arrêtés. Un deuxième cycle de pourparlers avec l'ELN est prévu à partir du 16 mai à Quito, avait précisé samedi M. Restrepo. (Belga)

"Les turpitudes du Front occidental de l'ELN dans le Choco, qui séquestre et commet des délits, compliquent énormément les négociations de Quito", a tweeté Juan Camilo Restrepo, chef de la délégation gouvernementale aux pourparlers avec l'Armée de libération nationale (ELN, guévariste), qui visent à mettre fin à plus d'un demi-siècle de confrontation armée. Le gouvernement du président Juan Manuel Santos, qui veut atteindre une "paix complète" après avoir déjà signé en novembre un accord de paix historique avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes), la principale et plus ancienne guérilla des Amériques, a à nouveau exigé de l'ELN qu'elle mette fin à sa pratique des enlèvements. Sept hommes et une femme, dont apparemment un mineur, ont été enlevés dimanche par un groupe armé illégal à Sesego, zone rurale de la municipalité de Novita, dans le Choco, département le plus pauvre de Colombie. Les autorités ont attribué ce rapt à l'ELN. Le ministre de la Défense Luis Carlos Villegas, qui a présidé lundi à Novita un conseil de sécurité extraordinaire sur la situation générée par cet "enlèvement inacceptable", a déclaré qu'une opération des forces de l'ordre était en cours contre cette guérilla, mais sans préciser la raison du rapt. De son côté, le président Santos a déclaré à la radio RCN que les pourparlers se poursuivaient en pleine confrontation. "Nous frappons durement l'ELN sur le plan militaire. C'est le bâton et la carotte. Le bâton sera maintenu comme cela a été longtemps le cas avec les Farc", a-t-il déclaré, en ajoutant que depuis le début de l'année 17 guérilleros de l'ELN ont été tués lors d'opérations militaires et 173 arrêtés. Un deuxième cycle de pourparlers avec l'ELN est prévu à partir du 16 mai à Quito, avait précisé samedi M. Restrepo. (Belga)