La mission, chargée de superviser le désarmement des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes), a précisé que la guérilla avait communiqué des informations sur 779 caches, bien que les rebelles aient déclaré en compter plus de 900. L'extraction des armes de 649 des 779 aches est déjà programmée et le reste en cours de planification. "C'est une opération d'une grande complexité (...) dans des lieux très isolés (...) inaccessibles", a précisé le général Perez Aquino, en soulignant les "risques" que d'autres groupes armés tentent de s'emparer des armes. Il a mis en doute que la totalité de l'armement dissimulé puisse être extrait et détruit d'ici le 1er septembre comme convenu avec les Farc, qui ont signé en novembre un accord de paix pour mettre fin à plus d'un demi-siècle de conflit armé. Mais "nous atteindrons un chiffre très raisonnable", a-t-il dit, précisant que les caches non vidées au 1er septembre passeraient sous la responsabilité du gouvernement qui travaillera avec les Farc pour leur localisation et destruction. L'extraction des armes est actuellement faite par la mission de l'ONU et les Farc, les forces de l'ordre assurant la sécurité de la zone. (Belga)

La mission, chargée de superviser le désarmement des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes), a précisé que la guérilla avait communiqué des informations sur 779 caches, bien que les rebelles aient déclaré en compter plus de 900. L'extraction des armes de 649 des 779 aches est déjà programmée et le reste en cours de planification. "C'est une opération d'une grande complexité (...) dans des lieux très isolés (...) inaccessibles", a précisé le général Perez Aquino, en soulignant les "risques" que d'autres groupes armés tentent de s'emparer des armes. Il a mis en doute que la totalité de l'armement dissimulé puisse être extrait et détruit d'ici le 1er septembre comme convenu avec les Farc, qui ont signé en novembre un accord de paix pour mettre fin à plus d'un demi-siècle de conflit armé. Mais "nous atteindrons un chiffre très raisonnable", a-t-il dit, précisant que les caches non vidées au 1er septembre passeraient sous la responsabilité du gouvernement qui travaillera avec les Farc pour leur localisation et destruction. L'extraction des armes est actuellement faite par la mission de l'ONU et les Farc, les forces de l'ordre assurant la sécurité de la zone. (Belga)