Le choix du comité de concertation de reporter la réouverture des cafés et restaurants au 8 mai plutôt qu'au 1er mai, et de la limiter dans un premier temps aux terrasses suscite le mécontentement d'une bonne partie du secteur Horeca. Certains bourgmestres ont laissé entendre qu'ils n'avaient plus les moyens de contrôler l'application des directives du codeco, voire qu'ils n'empêcheraient pas certains exploitants de rouvrir leur établissement dès le 1er mai. "Je comprends que les bourgmestres sont sous tension. La population est fatiguée et une forte pression s'exerce sur eux. Mon rôle est celui d'un ministre de tutelle. J'agis en fonction des actes qui sont posés et non à titre préventif. Si un acte est posé et qu'il est contraire à la circulaire ministérielle qui contient les mesures sanitaires, a priori, je le casserais", a expliqué M. Collignon, interrogé par l'Agence Belga. Aux yeux du ministre, les communes devraient mettre à profit la semaine entre le 1er et le 8 mai pour se concerter avec les patrons de cafés et de restaurants afin d'organiser la réouverture des terrasses car celle-ci impliquera de trouver une série de solutions pratiques. "Je pense qu'il faut un peu laisser retomber la pression mais je me dois de rappeler la norme. J'appelle à l'apaisement et à la responsabilité. Il faut faire les choses dans l'ordre afin de voir comment mettre en place le dispositif avec le tissu local. Le rôle d'un bourgmestre n'est pas de jeter de l'huile sur le feu et d'appeler à la désobéissance civile", a ajouté le ministre. Le procureur du roi dispose également d'un pouvoir à l'égard des zones de police, a-t-il rappelé. Le cas échéant, il peut donner des injonctions au chef de corps afin que les infractions soient constatées et que les auteurs soient poursuivis ou soumis au paiement d'une amende. (Belga)

Le choix du comité de concertation de reporter la réouverture des cafés et restaurants au 8 mai plutôt qu'au 1er mai, et de la limiter dans un premier temps aux terrasses suscite le mécontentement d'une bonne partie du secteur Horeca. Certains bourgmestres ont laissé entendre qu'ils n'avaient plus les moyens de contrôler l'application des directives du codeco, voire qu'ils n'empêcheraient pas certains exploitants de rouvrir leur établissement dès le 1er mai. "Je comprends que les bourgmestres sont sous tension. La population est fatiguée et une forte pression s'exerce sur eux. Mon rôle est celui d'un ministre de tutelle. J'agis en fonction des actes qui sont posés et non à titre préventif. Si un acte est posé et qu'il est contraire à la circulaire ministérielle qui contient les mesures sanitaires, a priori, je le casserais", a expliqué M. Collignon, interrogé par l'Agence Belga. Aux yeux du ministre, les communes devraient mettre à profit la semaine entre le 1er et le 8 mai pour se concerter avec les patrons de cafés et de restaurants afin d'organiser la réouverture des terrasses car celle-ci impliquera de trouver une série de solutions pratiques. "Je pense qu'il faut un peu laisser retomber la pression mais je me dois de rappeler la norme. J'appelle à l'apaisement et à la responsabilité. Il faut faire les choses dans l'ordre afin de voir comment mettre en place le dispositif avec le tissu local. Le rôle d'un bourgmestre n'est pas de jeter de l'huile sur le feu et d'appeler à la désobéissance civile", a ajouté le ministre. Le procureur du roi dispose également d'un pouvoir à l'égard des zones de police, a-t-il rappelé. Le cas échéant, il peut donner des injonctions au chef de corps afin que les infractions soient constatées et que les auteurs soient poursuivis ou soumis au paiement d'une amende. (Belga)