"Nous voulons exister dans cent ans, et si notre existence signifie quelque chose, alors nous devons agir dans l'intérêt de nos peuples qui dépendent de nous", a lancé Mia Mottley devant plus d'une centaine de dirigeants réunis pour la cérémonie d'ouverture de la Cop26. "Si nous ne le faisons pas, nous permettrons à la cupidité et à l'égoïsme d'encourager notre destruction commune." "Pour ceux qui ont des yeux pour voir, des oreilles pour écouter, et un coeur pour ressentir: pour survivre nous avons besoin (de limiter le réchauffement) à +1,5°C; 2°C serait une condamnation à mort pour les populations d'Antigua et Barbuda, des Maldives, des Fidji, du Kenya ou du Mozambique, des Samoa et de la Barbade", a-t-elle insisté. "Nous ne voulons pas de cette condamnation à mort et nous sommes venus ici pour dire 'redoublez d'efforts, redoublez d'efforts'. Parce que notre peuple, l'armée du climat, le monde, la planète a besoin d'action maintenant, pas l'année prochaine ou dans la décennie prochaine." Elle a notamment fustigé la promesse, toujours non tenue des pays riches, de porter à 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 leur aide climat aux pays pauvres. "Echouer dans l'apport d'une finance climat indispensable et dans le financement des pertes et préjudices se mesure en vies et en revenus pour nos communautés, et ça, mes amis, c'est immoral, et c'est injuste." (Belga)

"Nous voulons exister dans cent ans, et si notre existence signifie quelque chose, alors nous devons agir dans l'intérêt de nos peuples qui dépendent de nous", a lancé Mia Mottley devant plus d'une centaine de dirigeants réunis pour la cérémonie d'ouverture de la Cop26. "Si nous ne le faisons pas, nous permettrons à la cupidité et à l'égoïsme d'encourager notre destruction commune." "Pour ceux qui ont des yeux pour voir, des oreilles pour écouter, et un coeur pour ressentir: pour survivre nous avons besoin (de limiter le réchauffement) à +1,5°C; 2°C serait une condamnation à mort pour les populations d'Antigua et Barbuda, des Maldives, des Fidji, du Kenya ou du Mozambique, des Samoa et de la Barbade", a-t-elle insisté. "Nous ne voulons pas de cette condamnation à mort et nous sommes venus ici pour dire 'redoublez d'efforts, redoublez d'efforts'. Parce que notre peuple, l'armée du climat, le monde, la planète a besoin d'action maintenant, pas l'année prochaine ou dans la décennie prochaine." Elle a notamment fustigé la promesse, toujours non tenue des pays riches, de porter à 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 leur aide climat aux pays pauvres. "Echouer dans l'apport d'une finance climat indispensable et dans le financement des pertes et préjudices se mesure en vies et en revenus pour nos communautés, et ça, mes amis, c'est immoral, et c'est injuste." (Belga)