Le gouvernement fédéral avait approuvé en avril l'exécution d'une étude préliminaire sur l'organisation en Belgique de la COP26. Cette étude devait porter sur le coût de l'organisation, les aspects organisationnels et la faisabilité ainsi que les effets de retour sur l'économie. Il ressort notamment de cette étude que le dépôt d'une candidature de la Belgique est contrarié par le fait que le gouvernement fédéral est en affaires courantes. De plus, le coût de l'organisation d'une COP est estimé à entre 150 et 200 millions. On sait aussi que la Flandre n'était guère enthousiaste à l'idée d'organiser la COP26, précisément pour des raisons budgétaires. Ces différents éléments, et un timing trop serré, n'ont donc pas permis à la Belgique de présenter un dossier alors que les candidatures étaient attendues pour la conférence climat organisée cette semaine à Bonn (Allemagne). Le Royaume-Uni et l'Italie se sont, eux, portés candidats et leurs préparatifs sont déjà bien avancés. La candidature de la Belgique à l'organisation de la COP26 en 2020 avait été proposée au Comité de concertation à l'initiative du gouvernement wallon. (Belga)