"Je ne sous-estime pas la somme de travail requis", a déclaré le Britannique lors d'une conférence de presse, décrivant des discussions "constructives", avec "un vrai sens de l'urgence". "Tout le monde a reconnu que Glasgow sera probablement un moment-clé pour fixer les ambitions pour la décennie à venir (...). Il y a eu un consensus sur le fait que nous devons faire plus pour qu'il soit possible de limiter la température à +1,5°C," a-t-il ajouté. L'Accord de Paris de 2015 vise à limiter le réchauffement "bien en deçà" de +2°C, si possible +1,5°C. Mais ces dernières années un certain nombre de pays signataires se sont montrés réticents à reconnaître l'objectif de 1,5°C, notamment l'Arabie saoudite ou la Russie, qui participaient à cette pré-COP à Milan. Selon la dernière évaluation de l'Onu, les engagements actuels des Etats mèneraient le monde vers un réchauffement "catastrophique" de +2,7°C. Alors que le thermomètre a gagné environ +1,1°C, le monde est déjà frappé par des catastrophes de plus en plus intenses et fréquentes, des inondations aux canicules en passant par les incendies dévastateurs. "Il ne peut y avoir aucun doute dans l'esprit de personne que nous nous battons pour la survie de l'humanité", a souligné de son côté le vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans. "Le monde commence à accepter le fait que nous devons agir, et agir maintenant", a-t-il ajouté, espérant notamment que la Chine et l'Inde, qui n'ont pas soumis à l'Onu leurs nouveaux engagements de réduction de gaz à effet de serre fassent une "contribution substantielle" pour permettre à la planète de ne pas dépasser +1,5°C de réchauffement. Les ministres d'une cinquantaine de pays, dont les Etats-Unis et la Chine ont participé, sur place ou à distance, à la réunion de Milan pour préparer la COP26, reportée d'un an à cause de la pandémie de Covid-19. (Belga)

"Je ne sous-estime pas la somme de travail requis", a déclaré le Britannique lors d'une conférence de presse, décrivant des discussions "constructives", avec "un vrai sens de l'urgence". "Tout le monde a reconnu que Glasgow sera probablement un moment-clé pour fixer les ambitions pour la décennie à venir (...). Il y a eu un consensus sur le fait que nous devons faire plus pour qu'il soit possible de limiter la température à +1,5°C," a-t-il ajouté. L'Accord de Paris de 2015 vise à limiter le réchauffement "bien en deçà" de +2°C, si possible +1,5°C. Mais ces dernières années un certain nombre de pays signataires se sont montrés réticents à reconnaître l'objectif de 1,5°C, notamment l'Arabie saoudite ou la Russie, qui participaient à cette pré-COP à Milan. Selon la dernière évaluation de l'Onu, les engagements actuels des Etats mèneraient le monde vers un réchauffement "catastrophique" de +2,7°C. Alors que le thermomètre a gagné environ +1,1°C, le monde est déjà frappé par des catastrophes de plus en plus intenses et fréquentes, des inondations aux canicules en passant par les incendies dévastateurs. "Il ne peut y avoir aucun doute dans l'esprit de personne que nous nous battons pour la survie de l'humanité", a souligné de son côté le vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans. "Le monde commence à accepter le fait que nous devons agir, et agir maintenant", a-t-il ajouté, espérant notamment que la Chine et l'Inde, qui n'ont pas soumis à l'Onu leurs nouveaux engagements de réduction de gaz à effet de serre fassent une "contribution substantielle" pour permettre à la planète de ne pas dépasser +1,5°C de réchauffement. Les ministres d'une cinquantaine de pays, dont les Etats-Unis et la Chine ont participé, sur place ou à distance, à la réunion de Milan pour préparer la COP26, reportée d'un an à cause de la pandémie de Covid-19. (Belga)