Mevlut Cavusoglu a indiqué que la délégation chrypriote grecque et la délégation chypriote turque avaient toutes deux envoyé des lettres au secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres "disant qu'elles n'accepteraient pas les cartes qu'elles ont vues" concernant ce tracé. Une semaine de négociations, organisée par l'ONU à Genève entre le président chypriote grec Nicos Anastasiades et le leader chypriote turc Mustafa Akinci, avait suscité l'espoir qu'un accord serait rapidement possible pour réunifier l'île, divisée depuis 1974. Pour la première fois depuis 42 ans chaque partie avait dévoilé mercredi ses visions sur la manière de tracer les nouvelles limites internes à venir. Mais les espoirs ont été douchés vendredi, les négociations ayant buté sur l'épineuse question de la présence militaire turque au nord de Chypre. Le président chypriote Nicos Anastasiades et le ministre grec des Affaires étrangères Nikos Kotzias, qui ont participé aux discussions de Genève, ont été catégoriques: pas de solution sans le retrait des quelque 30.000 soldats turcs, Athènes parlant même d'armée d'"occupation". La réaction du président turc Recep Tayyip Erdogan ne s'est pas fait attendre. "Le retrait total des soldats turcs est hors de question", a-t-il affirmé. Les cartes échangées mercredi ne doivent pas être rendues publiques, l'ONU espérant que les deux parties parviendront finalement à un compromis. (Belga)

Mevlut Cavusoglu a indiqué que la délégation chrypriote grecque et la délégation chypriote turque avaient toutes deux envoyé des lettres au secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres "disant qu'elles n'accepteraient pas les cartes qu'elles ont vues" concernant ce tracé. Une semaine de négociations, organisée par l'ONU à Genève entre le président chypriote grec Nicos Anastasiades et le leader chypriote turc Mustafa Akinci, avait suscité l'espoir qu'un accord serait rapidement possible pour réunifier l'île, divisée depuis 1974. Pour la première fois depuis 42 ans chaque partie avait dévoilé mercredi ses visions sur la manière de tracer les nouvelles limites internes à venir. Mais les espoirs ont été douchés vendredi, les négociations ayant buté sur l'épineuse question de la présence militaire turque au nord de Chypre. Le président chypriote Nicos Anastasiades et le ministre grec des Affaires étrangères Nikos Kotzias, qui ont participé aux discussions de Genève, ont été catégoriques: pas de solution sans le retrait des quelque 30.000 soldats turcs, Athènes parlant même d'armée d'"occupation". La réaction du président turc Recep Tayyip Erdogan ne s'est pas fait attendre. "Le retrait total des soldats turcs est hors de question", a-t-il affirmé. Les cartes échangées mercredi ne doivent pas être rendues publiques, l'ONU espérant que les deux parties parviendront finalement à un compromis. (Belga)