Dans cette nouvelle campagne, des vidéos ayant des noms de fichier inquiétants comme "4_year_old_girl_playing_with_pussy.mp4" attirent l'attention de l'internaute. "Il découvre heureusement un petit film au caractère tout à fait innocent, immédiatement suivi d'un message soulignant que, hélas, toutes les vidéos mettant en scène des enfants ne sont pas aussi innocentes. La dernière image renvoie au site www.stopchildporno.be et demande expressément aux internautes de signaler les images d'abus sexuels d'enfants qu'ils découvriraient par hasard", précise Child Focus. La campagne invite aussi les internautes à installer dans le navigateur une extension Chrome spéciale, qui encourage et facilite les futurs signalements éventuels. Une autre version de la campagne est diffusée incognito sur des sites du "dark web", la partie d'internet moins accessible au grand public où s'échangent notamment des images et films illicites. Les vidéos exhortent les personnes potentiellement intéressées par des images d'abus sexuels d'enfants à ne pas poursuivre leurs recherches et à demander de l'aide pour gérer leurs pulsions pédophiles. Durant les neuf premiers mois de l'année, Child Focus a reçu 567 signalements d'images d'abus sexuels présumés sur mineurs contre 781 pour l'ensemble de l'année 2016. (Belga)

Dans cette nouvelle campagne, des vidéos ayant des noms de fichier inquiétants comme "4_year_old_girl_playing_with_pussy.mp4" attirent l'attention de l'internaute. "Il découvre heureusement un petit film au caractère tout à fait innocent, immédiatement suivi d'un message soulignant que, hélas, toutes les vidéos mettant en scène des enfants ne sont pas aussi innocentes. La dernière image renvoie au site www.stopchildporno.be et demande expressément aux internautes de signaler les images d'abus sexuels d'enfants qu'ils découvriraient par hasard", précise Child Focus. La campagne invite aussi les internautes à installer dans le navigateur une extension Chrome spéciale, qui encourage et facilite les futurs signalements éventuels. Une autre version de la campagne est diffusée incognito sur des sites du "dark web", la partie d'internet moins accessible au grand public où s'échangent notamment des images et films illicites. Les vidéos exhortent les personnes potentiellement intéressées par des images d'abus sexuels d'enfants à ne pas poursuivre leurs recherches et à demander de l'aide pour gérer leurs pulsions pédophiles. Durant les neuf premiers mois de l'année, Child Focus a reçu 567 signalements d'images d'abus sexuels présumés sur mineurs contre 781 pour l'ensemble de l'année 2016. (Belga)