Sur le quai Sint-Michiels à Anvers un véhicule suspect doté d'une plaque française a été arrêté après qu'il ait roulé à vive allure sur Le Meir, l'une des rues commerçantes les plus fréquentée de Belgique et situé au coeur de la ville. Les faits se sont déroulés aux alentours de 11 heures ce matin.

"Le véhicule roulait à grande vitesse sur le Meir, donc les gens devaient sauter sur le côté", a déclaré le chef de corps de la police d'Anvers, Serge Muyters, lors d'un point de presse. Son conducteur, "un homme d'origine nord-africaine" qui portait une "tenue de camouflage", a été arrêté à l'issue d'une course-poursuite dans le centre de la ville, a-t-il précisé.

"Il s'agit de Mohamed R., né le 8 mai 1977, de nationalité française et domicilié en France. Différentes armes ont été découvertes dans le coffre, des armes blanches, un riot gun et un bidon contenant un produit encore indéterminé", a-t-il ajouté.

On ignore encore si les forces de l'ordre ont procédé à d'autres interpellations.

"Les militaires ont tenté d'arrêter le véhicule, mais ils n'y sont pas parvenus. Le conducteur de 39 ans a alors brûlé un feu rouge et s'est ensuite dirigé vers le Scheldekaaien où se trouvent depuis quelques mois des blocs de béton censés empêcher que des véhicules arrivent sur le Meir. Les militaires ont alors prévenu les policiers qui ont immédiatement lancé une Snelle Respons Team (une équipe d'intervention rapide)" dit De Morgen.

Le véhicule sera donc finalement "intercepté" sur le quai des bords de l'Escaut après avoir emprunté des rues du coeur historique et en partie piétonnier d'Anvers.

Il n'y aurait pas de blessé. Le parquet fédéral belge en charge des affaire terroristes a été saisi de l'enquête.

"L'enquête est encore en cours ce qui fait qu'il n'y aura pas davantage de commentaires pour l'instant" a précisé le bourgmestre Bart De Wever lors d'une conférence de presse. "On a probablement évité qu'un évènement bien pire se produise." a-t-il encore dit.

Charles Michel et le gouvernement suivent la situation de très près.

Anvers est la seconde plus grande ville de Belgique et le deuxième port européen, derrière Rotterdam. La ville accueille une importante communauté d'origine immigrée de confession musulmane, ainsi qu'une communauté juive orthodoxe, particulièrement active dans le secteur diamantaire, dont la ville est l'une des capitales mondiales.

Le ministre de l'Intérieur, Jan Jambon, s'était inquiété début mars d'une "évolution de la menace". "Nous restons vigilants à ce qu'il se passe sur notre territoire et dans le monde, parce que le terrorisme ne connaît pas de frontière", avait déclaré à l'AFP M. Jambon. Aujourd'hui, l'organisation Etat islamique (EI), qui a revendiqué l'attentat de Londres mercredi, "inspire les gens pour qu'ils contribuent au jihad. C'est Nice, Berlin, Jérusalem, c'est le type avec la machette qui a attaqué deux femmes policières à Charleroi (sud de la Belgique)", avait dit M. Jambon à l'AFP.

Sur le quai Sint-Michiels à Anvers un véhicule suspect doté d'une plaque française a été arrêté après qu'il ait roulé à vive allure sur Le Meir, l'une des rues commerçantes les plus fréquentée de Belgique et situé au coeur de la ville. Les faits se sont déroulés aux alentours de 11 heures ce matin."Le véhicule roulait à grande vitesse sur le Meir, donc les gens devaient sauter sur le côté", a déclaré le chef de corps de la police d'Anvers, Serge Muyters, lors d'un point de presse. Son conducteur, "un homme d'origine nord-africaine" qui portait une "tenue de camouflage", a été arrêté à l'issue d'une course-poursuite dans le centre de la ville, a-t-il précisé."Il s'agit de Mohamed R., né le 8 mai 1977, de nationalité française et domicilié en France. Différentes armes ont été découvertes dans le coffre, des armes blanches, un riot gun et un bidon contenant un produit encore indéterminé", a-t-il ajouté. On ignore encore si les forces de l'ordre ont procédé à d'autres interpellations."Les militaires ont tenté d'arrêter le véhicule, mais ils n'y sont pas parvenus. Le conducteur de 39 ans a alors brûlé un feu rouge et s'est ensuite dirigé vers le Scheldekaaien où se trouvent depuis quelques mois des blocs de béton censés empêcher que des véhicules arrivent sur le Meir. Les militaires ont alors prévenu les policiers qui ont immédiatement lancé une Snelle Respons Team (une équipe d'intervention rapide)" dit De Morgen. Le véhicule sera donc finalement "intercepté" sur le quai des bords de l'Escaut après avoir emprunté des rues du coeur historique et en partie piétonnier d'Anvers. Il n'y aurait pas de blessé. Le parquet fédéral belge en charge des affaire terroristes a été saisi de l'enquête. "L'enquête est encore en cours ce qui fait qu'il n'y aura pas davantage de commentaires pour l'instant" a précisé le bourgmestre Bart De Wever lors d'une conférence de presse. "On a probablement évité qu'un évènement bien pire se produise." a-t-il encore dit.Charles Michel et le gouvernement suivent la situation de très près. Anvers est la seconde plus grande ville de Belgique et le deuxième port européen, derrière Rotterdam. La ville accueille une importante communauté d'origine immigrée de confession musulmane, ainsi qu'une communauté juive orthodoxe, particulièrement active dans le secteur diamantaire, dont la ville est l'une des capitales mondiales.Le ministre de l'Intérieur, Jan Jambon, s'était inquiété début mars d'une "évolution de la menace". "Nous restons vigilants à ce qu'il se passe sur notre territoire et dans le monde, parce que le terrorisme ne connaît pas de frontière", avait déclaré à l'AFP M. Jambon. Aujourd'hui, l'organisation Etat islamique (EI), qui a revendiqué l'attentat de Londres mercredi, "inspire les gens pour qu'ils contribuent au jihad. C'est Nice, Berlin, Jérusalem, c'est le type avec la machette qui a attaqué deux femmes policières à Charleroi (sud de la Belgique)", avait dit M. Jambon à l'AFP.